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 hyperballad.

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êtes-vous pion ou reine ?

→ AGE IRL : 25
→ MESSAGES : 227
→ ARRIVÉ AU PAYS LE : 09/06/2012
→ AVATAR : abbey lee.
→ CREDITS : heartlessSCREEN.
→ LOCALISATION : la falaise blanche.

MessageSujet: hyperballad.   Sam 9 Juin - 14:06




Laana Sad-Dae Wild

« It's real early morning, no-one is awake. I'm back at my cliff; still throwing things off, listen to the sounds they make on their way down. I follow with my eyes 'til they crash, imagine what my body would sound like, slamming against those rocks. When it lands will my eyes be closed or open ? »


ÂGE: dix-neuf ans. DATE DE NAISSANCE: 20 Mars 1993. LIEU DE NAISSANCE: Reykjavik, Islande. STATUT SOCIAL: wild, free and lost. ARME CHOISIE: glaive vorpalin. MÉTIER: chasseuse à l'arc. TRAITS DE CARACTÈRE PRINCIPAUX: timide - fragile - abîmée - solitaire - douce - instable - insaisissable - secrète - silencieuse à telle point qu'elle paraît muette - evanescente - réfléchie - violente lorsqu'elle est en colère - ailleurs - déconnectée - créative - observatrice - cultivée - animale - imprévisible - paradoxale - extrême due à sa bipolarité - réservée - innocente en apparence - mélancolique - attentive - neutre - perdue - hors du temps. CÉLÉBRITÉ: abbey lee kershaw.



RACONTEZ NOUS VOTRE MORT : Tu te souviens de la brillance des flocons de neige. Leur lumière t'aveuglait mais tu t'en fichais. La couleur immaculée qui recouvrait Londres ce jour-là ressemblait à ces hivers que tu aimais tant vivre lorsque tu vivais encore dans ton pays natal. En toi bourdonnait ce sentiment de changement qui s'annonçait. Tu n'avais pas conscience de ce qu'il s'agissait. On t'avait pourtant prévenu. Le regard amusé, tu défiais la glace qui trônait au dessus du lac. Sur sa surface, tu pouvais voir le dessin flouté de ton reflet. Un pied et puis deux. Aucun bruit. En souriant, tu t'avances. Au fond de toi, tu sais pourtant que cette fine couche de glace finira par se fissurer mais tu fais confiance à ton instinct, tu fais confiance à la Nature et tu avances encore. Lentement. Pour finalement te retrouver au milieu du sombre lac. Une bonne quarantaine de mètres t'éloigne du bord. Tu regardes autour de toi et tu fermes les paupières. Tu laisses le silence entrer en toi, jusqu'à ce qu'il te fasse sienne toute entière. Et puis soudainement, tu entends le craquement discret du bord opposé. Mais tu ne bouges pas. Comme si le silence te paralysait. Tu es incapable de bouger. Aucun mot ne dépasse tes lèvres effacées. Le craquement s'intensifie et ton cœur attrape le même rythme que cette fissure qui se dessine sur la glace. Elle court, elle court aussi vite qu'elle le peut pour t'effleurer et toi, tu ne bouges toujours pas. Tu n'as pas peur, tu ne t'affoles pas. Pourquoi ? Tout se brise. Le lac s'écartèle, comme pour t'ouvrir son cœur et tu sens l'eau glacée t'emporter dans ses entrailles. Les veines de l'eau s'enroule autour de tes jambes pour te tirer vers le fond. Le froid solidifie ton sang, il te mord et te griffe mais l'amnésie du silence te tient toujours entre ses phalanges. Tu descends, toujours plus bas, tu abandonnes ton corps. Il n'y a plus que ta tête. Ton esprit. La Nature t'a prise et elle t'a ouvert les portes d'un autre monde. À la surface ? Le silence.

QUE PENSEZ-VOUS DU PAYS DES MERVEILLES ACTUEL ? : Elle sait qu'elle est perdue mais elle ne cherche pas à ne plus l'être. Son regard innocent l'a fait passer pour une proie inoffensive. Et pourtant ceci est loin d'être le cas. Elle observe silencieusement l'atmosphère morbide de ce royaume étrange. Elle ne le juge pas, elle ne l'adore pas. Elle se contente simplement d'y vivre, de s'y adapter comme elle le peut. Parfois il l'amuse, parfois il la terrifie mais elle apprends à devenir plus forte. Et la folie, même si elle semble se propager à vue d'oeil, ne semble pas la toucher. Elle reste les pieds sur terre, tout en laissant son imagination la distraire. Elle reste la même personne qu'elle était autrefois. Ici ou ailleurs, cela ne change pas grand chose à ses yeux. Car partout où elle va, elle pense que la Nature la protège. Même lorsque sa vie est mise en danger. Ses yeux se ferment et elle oublie qu'elle a peur. Dangereux, n'est-ce pas ?

QUEL EST VOTRE ENDROIT PRÉFÉRÉ DANS CE PAYS ? : La falaise blanche se dessine délicatement dans son esprit. Elle aime imaginer la blancheur de sa roche et le calme paisible qui l'habite. Cet endroit entre le vide et la démence éveille en elle l'évasion. Elle pourrait y rester éternellement, à écouter les rafales de vent qui s'y perdent. Le regard perdu vers cet horizon incertain qu'elle aime, qu'elle adore. C'est là qu'elle panse ses blessures, c'est là qu'elle laisse le sommeil l'emporter lorsque ses forces l'abandonne. C'est son endroit, son écrin.


∆ Elle pense que le temps n'existe pas. ∆ Elle est issue d'une famille très riche mais ce sont des étrangers à ses yeux. ∆ La plupart du temps, les gens pensent qu'elle est muette. La vérité, c'est qu'elle n'arrive pas à leur parler. ∆ La Nature est la seule chose en laquelle elle croit. ∆ Elle est très intelligente et très difficile à corrompre malgré son apparence enfantine. ∆ C'est une excellente chasseuse et elle maîtrise le tir à l'arc très bien. ∆ Elle pourrait être peintre. ∆ Elle n'a jamais vraiment eu d'amis, ni d'amour. ∆ Elle est vierge, presque asexuée. ∆ Elle n'a peur de rien et elle est consciente que ce n'est pas normal.



Dernière édition par L. Sad-Dae Wild le Jeu 23 Aoû - 14:36, édité 29 fois
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MessageSujet: Re: hyperballad.   Sam 9 Juin - 14:06



THE KILLING MOON


Le vent chuchote au creux de ton oreille et ses murmures te paraissent plus cohérents que les chiffres et les nombres. Que les lettres et les phrases. Les futilités s'entre-choquent à l'intérieur de ton crâne, comme pour te rappeler la société mais tu refuses d'écouter. Tu restes à l'intérieur de ces songes, dans ces chimères qui rendent ta vie irréelle et pleine d'isolement. Les battements fébriles de ton cœur t'interpellent et tu te demandes si quelqu'un, un jour, les entendra. Tes yeux se remplissent de sel et les gouttes courent les longs de tes joues un peu trop creuses. Tu ne sais pas pourquoi tu pleures. Peut-être parce que tout au fond de toi, tu aimerais vivre avec eux. Tu aimerais ne pas avoir peur, oser enfin t'approcher mais tu risquerais d'y perdre tes ailes. Alors tu continues à t'évaporer, à t'effacer doucement. Sans faire trop de bruit pour qu'ils ne t'en empêchent pas. Petite, déjà, tu t'égarais dans cette nature que tu chéris tant, jusqu'à la faire tienne à jamais. Tu penses qu'elle est ta Mère, ta famille. Un cadeau précieux pour lequel tu pourrais tout abandonner. Du jour au lendemain. Tes géniteurs n'ont jamais compris cette fascination que tu as pour les arbres, les éléments et le monde qui t'entoure. Ton regard cristallin capture chaque détail, chaque fibre de ce monde sincère. De ce monde loin des mains destructrices de l'Homme. Oui, bien souvent, ils ont tenté de te garder prisonnière de leurs chaînes. Bien souvent ils ont tenté de t'introduire dans ce moule bien-comme-il-faut mais toujours ton esprit libre t'a rappelé. Mère Nature étreint ton cœur, le fait fondre dans la dévotion immuable et tout ce qui t'importe, c'est d'écouter encore ses chants impalpables. Ces murmures courant dans les ruisseaux. Tes pieds nus effleurent les brins d'herbe fraîche et c'est ton âme qui sourit à ce contact. Le vent te protège, la pluie te lave de ces meurtrissures que tu caches, de cet isolement et de cette distance envers les autres qui t'écorche. Elle t'apaise, tu l'écoutes parler à voix basse et ton âme reprends des forces.

Longtemps des regards d'incompréhension glissaient sur ta peau opaline, ils t'agressaient comme des rasoirs. Et à chaque griffure, tu t'éloignais comme pour échapper à la souffrance. Comme pour fuir ces peines que ton esprit imaginaient sans jamais pourtant les connaître. L'innocence de tes traits te rend si fébrile et ton corps, si petit, fait de toi une poupée de porcelaine. Trop fragile pour le monde qui t'entourait lorsque tu étais avec eux. Tout ce silence qui t'enveloppe t'a rendue transparente. Tu n'es qu'une poussière, égarée dans une tempête de violence que tes prunelles enfantines ne comprennent pas. Et tu tentes de vivre, en fuyant. En te cachant derrière les brumes, derrière ces immenses troncs d'arbre que tu prends pour des gardiens. Ils te protègent et tu as moins peur. Tu te sens plus en sécurité derrière eux. Les autres te regardent d'un mauvais œil, ils te prennent pour une sauvage, une folle peut-être. D'autres pensent que tu es muette. Ils ne te voient jamais rire, jamais sourire mais ces choses-là, tu les réserve à ceux qui t'aiment. Aux oiseaux et aux fleurs. Tu n'es pas méchante, tu ne pourrais faire de mal à personne mais tu as appris à te protéger. À assassiner ces monstres gémissant au centre de ton esprit. Tu n'es pas folle non plus. L'éducation que tes parents t'ont offert pourrait te permettre de faire de grandes choses mais ces grandes choses ne t'ont jamais intéressée. Toi, tu t'évades dans l'abstrait, dans l'insaisissable. Parfois un peu dans la folie mais tu restes raisonnable. Tu n'aimes pas ces gens qui te prennent pour une idiote car tu sais que tu ne l'es pas. Tu aimes te cultiver, apprendre comme respirer, lire, écrire et créer. La peinture est ta passion. Tu l'aimes, tu la chéris et l'art t'émerveille. Malgré l'indifférence de tes parents à ton égard, tu les aimes. Tu es simplement triste qu'ils ne voient pas le monde avec autant d'admiration que toi. Ils sont à des kilomètres de ce que tu es capable d'imaginer. Eux sont devenus esclaves de l'argent trop tôt.

Tu es bercée par l'odeur de l'océan, les vagues te portent malgré la tempête. Tu sens les craintes glisser le long de ton échine. Tu devrais avoir peur, crier autant que ta voix te le permet mais tu restes là, tranquille. Tu sais que la Nature ne te fera jamais de mal, tu sais qu'elle t'aime comme tu l'aimes et tu la sens presque sourire. Tu sens aussi son étreinte, te cajoler, te chérir. Et tout s'éclaire. La tempête s'éloigne et les rayons du soleil sèche ta peau humide. Les gouttes te chatouillent comme pour te faire rire. La Nature te parle et toi aussi tu lui parle, tu n'as pas d'autres amis. C'est la seule. L'unique qui te comprends et qui te rassure. Tu la connais presque par cœur mais tu ne cesses de vouloir la connaître d'avantage. Elle est tellement vaste. Ces hommes pressés ne prennent pas le temps de la comprendre et de l'aimer. Ils la bafoue, la salisse avec leurs constructions et leurs besoins d'argent et cela te peine. Tu ne comprends pas, tu ne comprendras jamais. Tu les regarde au loin et tu soupires. Tu connais le bien et le mal. Et tu te dis que tu n'appartient à aucune de ces idées. Tu appartiens à la Nature. Tu es sauvage. Ils rêvent de gloire, d'argent et d'amour. Tu rêves de plumes d'argent, d'étoiles glacées, d'étendues irisées par la lumière et de torrents de lave. Tu rêves de ces choses que l'Humain oublie et tu as toujours su que ta place n'était pas de ce monde. Mais malgré tout, tu le guette avec un regard curieux. Parfois tu le trouve fascinant, tu t'en nourris et tu t'instruis. Autant que tu le peux mais tu finis toujours par revenir aux origines. Au cœur de la Nature parce qu'elle te possède et tu la possède.


HORS-JEU


PSEUDO: intodust. AGE: dix-neuf ans. COMMENT TROUVES-TU LE FORUM ? je l'aime et je suis tellement heureuse de le retrouver. :bril: COMMENT L'AS-TU DÉCOUVERT ? Par une amie, qui avait fait un partenariat avec pour notre forum. I love you ACTIVITE: Le plus souvent possible. CODE DU REGLEMENT: Alice's madness UN MOT POUR LA FIN ? VOUS M'AVEZ MANQUÉS !



Dernière édition par L. Sad-Dae Wild le Lun 11 Juin - 9:08, édité 9 fois
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la mort imprévue fait partie de la vie, il faut bien accepter

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