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 ; This is our decision, to live fast and die young - Phileas

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nous sommes tous fous

→ AGE IRL : 22
→ MESSAGES : 362
→ ARRIVÉ AU PAYS LE : 16/06/2012
→ AVATAR : Rick Genest
→ CREDITS : Marleen & PEPPERLAND
→ LOCALISATION : Un peu partout, un peu nul part ; errance
« A quoi bon
des chaussures de course haut de gamme
et une boussole fiable
si je ne sais même pas
tenir la carte dans le bon sens ? »


FEUILLE DE ROUTE
Caractère: Solitaire - Charismatique - Déterminé - Manipulateur - Violent - Introverti - Blessé - Hypocrite - Blasé - Louche - Réaliste - Sûr de lui - Traître - Égoïste - Amoureux - Rusé - Débrouillard - Impulsif - Sanguin - A tendance à regretter - Prudent - Méfiant - Cynique - Fourbe - Froid - Distant - Dépressif - Émotionnellement fragile - Plus faible qu'il n'y paraît
Inventaire: Parapluie et Cartes Rasoirs

MessageSujet: ; This is our decision, to live fast and die young - Phileas   Sam 16 Juin - 20:43




Phileas Swann Orwell

« Bien sûr, les cercueils ne sont pas taillés sur mesure ; mais les morts s'adaptent à tout. »


ÂGE: Vingt-deux ans. DATE DE NAISSANCE: Douze juin. LIEU DE NAISSANCE: Londres, quartier punk. STATUT SOCIAL: Célibataire presque veuf (fiancée décédée). ARME CHOISIE: Parapluie et Cartes Rasoirs. MÉTIER: En fin de vie, fossoyeur. A exercé de nombreuses professions avant cela (vendeur dans un fast-food, éboueur, barman, pépiniériste, livreur de pizzas...). TRAITS DE CARACTÈRE PRINCIPAUX: Solitaire - Charismatique - Déterminé - Manipulateur - Violent - Introverti - Blessé - Hypocrite - Blasé - Louche - Réaliste - Sûr de lui - Traître - Égoïste - Amoureux - Rusé - Débrouillard - Impulsif - Sanguin - A tendance à regretter - Prudent - Méfiant - Cynique - Fourbe - Froid - Distant - Dépressif - Émotionnellement fragile - Plus faible qu'il n'y paraît. CÉLÉBRITÉ: Rick Genest.



RACONTEZ NOUS VOTRE MORT : J'allais mal. Y'a-t-il un mal à cela ? De mon vivant, y'en avait pas. Mais plus maintenant. En ces circonstances, y'a pas un seul jour où je regrette pas de m'être auto-guillotiné. Enfin, faut comprendre, j'ai des circonstances atténuantes. J'avais plein de boulots de merde. Tout ça pour en chier à me payer un appart' de merde. Les gens me regardaient de travers. Ma copine avait clamsé. Et mes seuls amis étaient un peu silencieux à mon goût. Tsss, vous parlez d'amis. Des morts, seulement des morts à qui je pouvais raconter ma vie et être assuré qu'ils déblatèrent pas mes problèmes à qui que ce soit. Des vraies tombes, sans mauvais jeu de mots. D'ailleurs, en parlant de tombes, pensez bien qu'au bout d'en avoir creusé un certain nombre, on commence à trouver des complaisances à la mort. Je doute que vous puissiez comprendre, mais on finit par parler "aux clients". Qu'ils aient étaient des enfoirés ou des saints, de leur vivant, ça fait plus aucune différence, on finit tous de la même manière. Six pieds sous terre. Lorsqu'ils meurent, c'est le seul moment où on peut faire confiance aux hommes. Triste vérité. Et j'en connais un rayon. Ma fiancée. Suicide. A une période de ma vie où j'allais à peu près bien, elle aussi. Autant vous dire que je pouvais même plus faire confiance à son cadavre, puisqu'elle m'avait lâchée pour je sais pas quoi. Alors j'ai demandé conseil à mes clients. Sur la façon dont ils avaient passé l'arme à gauche. Et j'en ai vu, des façons de mourir. Overdose, cause naturelle, poison, étranglement, balle dans le crâne, saut d'un pont, sèche cheveux dans la douche, même un type qui avait avalé des kilos de mort aux rats. Mais ça, c'était pas top. Trop banal. Quand je m'étais décidé à rejoindre mes clients pour leur parler pour de bon, j'ai voulu mourir en spectacle. Que les proprios de l'appart en chient à récurer mon sang sur la moquette, si tenté qu'un jour quelqu'un découvre mon cadavre. Qu'on parle de moi dans les journaux. Qu'un fossoyeur comme moi puisse dire à ses petits-enfants ; vous voyez, celui-là, il s'est guillotiné lui-même, et je ne vous dis pas comment les maquilleurs ont galéré à lui rattacher la tête au corps. Alors j'ai tout bêtement dilapidé le peu de fric qui me restait en fleurs pour ma pierre tombale. Je l'avais écrit sur mon testament. Et puis, m'inspirant de la Révolution Française (j'aimais beaucoup l'histoire, à l'époque, pour une raison que j'ignore), je me suis fabriqué vite fait bien fait une petite guillotine, et sans aucun regret, j'ai actionné moi-même le mécanisme. J'ai simplement eu un petit soucis quand j'ai bien cru que j'allais devoir ré-actionner la lame parce que j'étais pas mort sur le coup mais finalement toutes mes forces m'avaient quitté avant que j'ai fini de songer à tout ça. Et voilà.

QUE PENSEZ-VOUS DU PAYS DES MERVEILLES ACTUEL ? : Quelle connerie, la mort. A la vue des clients, je pensais que la mort, ça permettait de trouver le repos, une sorte de répit, un havre de paix. Quoi qu'on ait fait dans sa vie, la mort, je pensais à l'époque que ça représentait la fin d'un monde, qu'on était tranquille après avoir passé le cap. En fait, pas du tout. En fin de compte, je crois bien que j'étais mieux près des pierres tombales. Je côtoyais la mort de près sans savoir ce que c'était, et j'en tirais presque les bénéfices que je m'imaginais que c'était sans tomber dans ce merdier. D'ailleurs, je me demande foutrement bien si on peu mourir, ici. Dans ce cas, je crois que j'hésiterais pas à commettre un deuxième suicide, si tenté que je retombe pas dans un monde PIRE que celui-là. J'y trouve pas une once de logique, et y'a tellement de choses bizarres... J'évite à tout prix de croiser ce que j'imagine être un humain. C'est tellement hard ici que j'aurais vite fait de me faire tuer si je faisais pas un peu gaffe à toutes mes actions. Je rencontre sans cesse des bestioles étranges, si bien qu'un moment j'ai fini par zigouiller tout ce qui bougeait. Et je ne vous parle pas de la flore. TOUT ici me rend anxieux, à croire que je vais devenir dingue. J'imagine que c'est le temps d'adaptation, en tout cas, ici, c'est l'enfer. Remarque, je suis peut-être tombé en enfer. Un enfer assez coloré, qui ressemble un peu à un espère de conte de fées, une sorte de rêve. Un cauchemar, ouais.

QUEL EST VOTRE ENDROIT PRÉFÉRÉ DANS CE PAYS ? : Très clairement, je n'aime aucun des endroits de ce.... Pays ? Monde ? Ouais, on va appeler ça comme ça. Parce que à choisir entre un endroit où se faire tuer et un endroit où se faire tuer... Les endroits dangereux à souhait, ça fait pas spécialement partie de mes endroits préférés. Je déteste tout ce qui attrait à ce monde, toute façon. Alors j'parcours un peu tout, car je connais pas encore ce monde très bien, et j'espère du plus profond de moi trouver une place un peu normale, mais j'sais très bien que ça n'arrivera probablement pas. Alors si je dois aller au moins pire... Je vais vous dire la Cabane de la Simili-Tortue. Simplement parce que l'on n'y trouve pas souvent des bestioles dangereuses, et qu'elle dispose d'un lit. Or, un lit, dans ce monde de fou, c'est jamais perdu, et ça permet de passer quelques nuits au chaud sans risquer forcément de se faire bouffer par les bestioles qui rôdent la nuit... Du moment où on arrive à se barricader correctement dans la maison...


A perdu sa fiancée et prie pour la retrouver dans le Pays des Merveilles. Si la chance n'a pas pour coutume de sourire à Phileas et que celui-ci en est bien conscient, il rêve par dessus tout de la retrouver ici, et parcourt le monde à se recherche, ne pouvant se débarrasser d'une once d'espoir. ∆ A souvent dealé de son vivant et cherche également des paradis artificiels. Même si, depuis sa mort, Phil' n'est plus dépendant à aucune substance illicite, il recherche néanmoins parmi la flore abondante du Pays une plante qui le fera voyager mentalement (ce qui explique en partie son temps passé à l'Île de la Simili-Tortue). ∆ Etait passionné de littérature et d'histoire. Cela paraissait surprenant aux yeux d'un peu tout le monde, y compris même de Phileas. Cependant, il aimait les jolis mots, et les combats que ses ancêtres avaient mené. Malheureusement, toute trace d'esprit poète s'est envolé une fois mis un pied au Pays des Merveilles, et il se fiche désormais complètement des grands écrivains. ∆ A le corps à quatre vingt dix pour-cents tatoué. Il est certain que Phileas a dépensé au cours de ces trois dernières années plus d'argent en tatouages que pour sa propre nourriture. Et pourquoi s'être donné l'apparence d'un cadavre vivant ? C'est bien simple. "Pour exprimer mon moi intérieur à l'extérieur". ∆ Recherche ardemment un cimetière. Peut-être pour retrouver un lien avec son ancienne vie, peut-être pour retrouver des sensations qu'il avait jadis connu et peut-être pour retrouver le climat propre aux cimetières, toujours est-il que Phileas s'informe sur la présence éventuelle d'un cimetière. ∆ A toujours été plus ou moins dépressif. De son adolescence jusqu'au moment de sa mort, ce fut un peu la déprime. Et pour échapper à cela, quelle ne fut pas sa surprise lorsqu'il comprit qu'il déprimerait aussi après s'être donné la mort. ∆ Tient un espèce de journal de bord. Phil' a réussi à dégoter à son arrivée ici une sorte de carnet dont il ne se sépare jamais, dans lequel il consigne tout ce qui lui arrive, des moments les plus insignifiants aux plus importants pour lui. On peut y lire notamment ses états d'esprit et y voir au travers de ses écrits la lente dégradation du Pays. ∆ Est un musicien raté. Bercé dans le quartier punk de Londres, il semblait tout naturel que Phil' ait un attrait naturel pour la musique. Guitariste raté, il n'a jamais pu percer dans le milieu et s'est contenté de petits boulots au lieu de vivre un rêve. ∆ Peine à se souvenir de son enfance. Si les souvenirs de son adolescence et après semblent très frais, Phil' peine beaucoup à se souvenir de son enfance. Bien sûr, il lui reste quand même certains souvenirs, mais ils ne sont pas à la hauteur de souvenirs dignes de ce nom. ∆ A tendance à se poser des questions existentielles. S'il n'est pas vraiment dans le genre du personnage de passer des heures à philosopher, il ne peut cependant pas s'empêcher de se poser bon nombre de questions existentielles, attrayant pour la plupart au monde qu'il est en train de découvrir.




❝PHILEAS SWANN ORWELL❞
c'était là encore une expression de sa fabuleuse faculté d'embellir la réalité. je lui envie, ce don. pour ma part, j'ai plutôt tendance à me dire, quand un bébé sourit, que c'est un réflexe. une étoile qui file n'est sans doute qu'un satellite télé naufragé, le chant des oiseaux est rempli de menaces envers les intrus, et Jésus n'a probablement jamais existé, en tout cas pas à cet endroit et à cette époque.


Dernière édition par Phileas S. Orwell le Mer 20 Juin - 22:18, édité 3 fois
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FEUILLE DE ROUTE
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MessageSujet: Re: ; This is our decision, to live fast and die young - Phileas   Sam 16 Juin - 20:43



raconte moi une histoire


Enfance
* * *

Parlez-moi de votre enfance... Votre premier souvenir.

Je me souviens qu'il pleuvait. C'était le climat typiquement londonien, celui qui fait un peu cliché sur les bords. Mais c'était un fait, il flottait, on était à Londres et le temps était bien comme il était, cliché ou pas. Enfin... Je ne suis pas spécialement sûr du temps, ça remonte à loin, tout de même. Il faisait peut-être un grand soleil, tout compte fait, mais j'crois pas. Il pleuvait. Et j'étais avec ma mère, dans notre appart' un peu pourri. En même temps, quelle idée de rester à Londres, là où les loyers sont hors de prix. Pourtant, c'était inutile de se voiler la face, on était pas friqués, c'est tout, on avait aucune raison de rester à Londres. Enfin. A l'époque, j'avais peut-être quoi... Six ans ? Sept ? J'en sais rien. Et je comprenais pas ce qui m'arrivait. J'étais dans l'appart, à bidouiller je ne sais quoi au salon, ça non plus je m'en rappelle pas franchement, mais c'est pas important. Et ça, là, je me souviens que ma mère a répondu à un appel. J'ai jamais su qui avait été au bout. En tout cas, j'imagine qu'elle devait être un peu à bout -à bout de quoi, là aussi c'est le mystère-, cependant, une fois qu'elle a eu fini d'appeler, elle est restée un moment silencieuse, comme si quelqu'un lui avait enlevé sa batterie et qu'elle allait rester toute sa vie la bouche entrouverte, plantée comme un cake devant moi. Et tout d'un coup, comme si on venait de lui remettre sa batterie chargée à bloc, et elle s'était mise à tout casser. Littéralement. J'entends par là qu'elle a prit les premiers objets qui lui venaient sous la main, et qu'elle explosait tout sur le carrelage. Vu le bruit que ça avait fait, n'importe qui aurait pu appeler les autorités, je veux dire, un tel vacarme ça passe rarement inaperçu, mais à la vérité, je crois que les gens de l'immeuble soupçonnaient ma mère d'être un peu cinglée, un peu comme eux tous, d'un côté. Alors oui, personne n'a rien fait. Personne ne s'est inquiété le moins du monde pour nous, et ils la laissaient là, en train d'exploser par terre ce qui passait devant son regard. Même moi, j'ai rien fait, je l'ai simplement regardée faire, parce que j'avais pas le cran de lui dire d'arrêter, je savais pas ce qui se passait, j'étais qu'un gamin, et j'aurais voulu la prendre dans mes bras parce que ça restait ma mère, mais non. Je restai à la table.

Et...? Continuez, ne vous arrêtez pas là. On avance.

Et bien, elle n'en finissait pas. Elle n'a pas arrêté pendant, peut-être quoi, cinq ou dix minutes. Mais ça lui avait donné le temps de ravager la cuisine. Et le salon. D'ailleurs, je pense qu'elle se serait pas arrêtée là, qu'elle aurait aussi attaqué la chambre si elle avait pas aussi renversé la table à laquelle j'étais installé. Forcément, je suis tombé. Et je crois que c'est ça qui l'a fait réagir. Brutalement, elle a stoppé le massacre. Et elle m'a sauté dans les bras, elle n'arrêtait pas de me murmurer qu'elle était désolée, qu'elle était désolée, qu'elle était désolée... Je crois qu'elle a vidé toutes les larmes de son corps, parce que c'est la première et la dernière fois que je l'ai vue pleurer. Oh, j'étais pas un gosse battu, alors c'était la seule fois de ma vie où elle m'a fait mal, et je pense qu'elle a pas franchement réussi à le supporter. En même temps, j'avais jamais rien demandé à personne. J'étais la victime, dans l'histoire, mais je me voyais pas comme tel. Je pourrais même pas dire combien de temps on est restés dans les bras l'un de l'autre, par terre, avec les pauvres meubles sans dessus dessous autour de nous. Deux minutes ou deux heures, je saurais pas trop le dire. C'était une situation étrange. Le pire, peut-être, dans tout ça, c'est que j'avais aucune idée de pourquoi tout ce cirque. Mais c'était comme ça. Elle ne me faisait pas peur, mais j'avais quand même une trouille bleue de lui poser la moindre question. Peut-être que ça ne me regardait pas. Les parents ont tendance à prétexter une histoire pour les grands quand ils ne veulent rien dire, et je crois que c'était une histoire pour les grands. En somme, j'avais aucun mot à dire.

Mais maintenant, vous savez ?

Ça, je l'ai appris quelques mois plus tard. Ou plutôt, j'avais ma petite idée, mais je n'en ai véritablement eu la confirmation que quelques mois après. Ça faisait un moment que j'avais pas vu mon père. A la limite, j'en avais rien à foutre, on avait jamais été très proches, je le connaissais pas vraiment. Mais au bout de six mois d'absence, j'avais beau être un gosse, je me suis douté de quelque chose. Il était mort. Suicide. A croire que ma vie ne tournait qu'autour des suicides. Mais peu importe. En fait c'était l'hosto qui avait appelé ma mère. Ils avaient trouvé mon père dans une rue, à moitié clamsé. Il avait tenté de faire une overdose, mais les gens avaient encore pensé pouvoir le sauver. Mais bien sûr, c'était trop tard. Alors ils avaient jugé bon d'appeler ma mère pour la tenir au courant des nouvelles, la routine, quoi. Je le sais, parce qu'en fouillant dans les affaires de ma mère pour trouver des thunes, j'étais tombé sur un article de journal, bien découpé, c'était limite si elle ne l'avait pas encadré et accroché sur le mur. Un avis de décès. Mon père. Même si son absence me changeait pas des masses, ça m'a fait un coup. Rien que le fait de savoir qu'il était bel et bien mort. De plus, j'avais aucune idée d'où pouvait bien être son corps. Enterré ? Incinéré ? Est-ce qu'il avait eu droit à des funérailles ? Est-ce que ma mère était allée lui rendre hommage ? J'en savais rien. Je ne le sais toujours pas. Mais je m'en fiche. J'imagine qu'il avait eu ses raisons de commettre un tel acte. Mais je lui en ai toujours voulu. Parce qu'il a laissé ma mère dans un état lamentable, une vraie loque. Je voulais pas me mettre du côté maternel non plus, parce que je ne connaissais pas le fin mot de l'histoire. Si ça trouve, elle en était pour beaucoup dans l'histoire de son suicide. Je ne pouvais faire ni confiance à l'un, ni confiance à l'autre. La seule chose qui arrivait encore à me remonter le moral, je sais que c'était d'aller à l'école. J'ai jamais été très scolaire, je le sais bien, et j'étais loin d'avoir des notes brillantes, mais j'avais quelques amis par-ci par-là, et ça me changeait du quotidien un peu morbide de la maison. Je me souviens plus vraiment de mes jours d'école, ni de ceux qui m'entouraient, en tout cas, ça me changeait un peu les idées.

Adolescence
* * *

D'accord pour l'enfance... Que s'est-il passé ensuite ? Une fois que vous aviez un peu grandi ?

Et bien... Ma mère s'était un peu remise de ses émotions, je crois. Au moins, elle ne restait plus des heures sans rien faire dans sa chambre, je crois même qu'elle avait réussi à retrouver un job. Rien de bien grandiose, mais au moins, ça avait le mérite de l'occuper un petit peu. Ça a prit du temps, mais elle était en train de tourner la page, lentement. Je le voyais bien à sa façon d'être. Il lui arrivait de faire la cuisine, même de se maquiller et de planter quelques fleurs sur le balcon. Elle avait même réussi à retrouver quelqu'un, quelqu'un qui devait être plus sain d'esprit que mon père, et je crois que c'est aussi ça qui l'a aidé. Mais moi, là, je pouvais rien faire pour elle. Et j'avais pas envie de faire quelque chose pour elle. Elle m'avait caché trop de choses. J'estimais être en droit d'avoir des explications, mais rien ne venait jamais. Jamais. Je ne lui demandais rien, et elle ne me demandait rien, ça fonctionnait comme ça. On était pas les plus grands amis du monde, mais on se supportait. Il faut dire que je lui aurait peut-être pardonné de n'avoir jamais été là pour moi si elle ne m'avait pas laisser me démerder comme si j'en avais été capable quand j'étais un gamin. Comme si j'existais pas. Là, je voyais bien qu'elle essayait d'être sympa, qu'elle voulait qu'on se rapproche, mais j'en avais absolument aucune envie. Je passais pour l'ado borné qui ne veut rien entendre. C'est ce que j'étais, au fond. Je regrette, des fois. J'ai tendance à me dire que ça n'était pas de sa faute, que me parler aurait peut-être ré-ouvert des plaies. Je me dis que si j'avais essayé de lui parler moi aussi, j'en serais pas à là aujourd'hui. Mais je pouvais pas m'empêcher de lui en vouloir. Pour ne pas s'être prise en main plus tôt. J'avais plus rien à lui dire. J'avais appris à me débrouiller seul. J'avais plus besoin d'elle, quoi qu'elle fasse ou quoi qu'elle dise. J'avais grandi. Peut-être trop tôt, peut-être trop vite.

Comment cette histoire s'est-elle déroulée ? Je veux dire, vous n'êtes pas toujours resté en mauvais termes avec votre mère.

Tout ce que je peux vous dire, c'est que le temps qui passait n'arrangeait en rien notre relation. Au contraire, elle avait une sérieuse tendance à se dégrader. Je n'arrivais pas à lui pardonner, et mon attitude l'exaspérait. D'un côté, je comprends qu'elle en ait eu marre de me courir derrière, j'étais buté, et j'aurais déjà renoncé avant elle. On a finit par même ne plus se supporter. Je lui reprochais n'importe quoi de ce qu'elle faisait, même quand elle essayait de s'intéresser à moi. Je sais bien que je n'aurais pas dû. Mais elle aussi me reprochait ce que je faisais, et des fois, j'avais beau essayer d'aller dans son sens, rien à faire. J'avais jamais envie de rentrer chez moi, à l'époque. C'était plutôt une source de problèmes que de réconfort. Je parlais de ça à personne, ça n'aurait servi à rien. Alors je traînais le plus longtemps possible chez des amis, ou dans la rue, peu importait. Je ne voulais simplement pas la voir, puisque je savais qu'entre nous ce n'était qu'un perpétuel conflit. Donc un peu avant la majorité, je suis parti de chez moi. Je vivais dans des squats, enfin, je me démerdais comme je pouvais. J'm'en sortais assez mal, d'ailleurs, et j'ai connu des petits aléas. Mais j'ai fini par trouver du boulot. Je me disais que, peut-être un jour, je finirai par avoir une vie normale. Je sais bien que je me faisais des illusions, j'y croyais pas. Parfois, il m'arrivait de bien aimer ma vie. Parce que finalement, personne n'était là pour me dire ce que je devais faire ou pas. J'étais libre, en quelque sorte. Puis je redevenais terre à terre, et je me disais que je n'avais rien. Ni famille, presque plus d'amis, aucune attache, rien qui vaille la peine de se donner du mal pour vivre. J'étais libre, mais j'étais seul. Ça n'avait aucun sens.

* * *

Pourtant, vous êtes là, aujourd'hui. J'imagine que ça n'a pas dû être rose tous les jours. Mais vous êtes là.

C'est simplement parce qu'elle est arrivée au bon moment, à un moment où j'avais besoin d'elle. C'était probablement la pire période de mon existence. J'étais franchement au fond du trou. Et c'est peu dire. Je venais de couper les ponts définitivement avec ma seule famille. Un jour, j'avais croisé ma mère en plein Londres. Mais elle ne m'avait pas vu. Ou plutôt, elle ne m'avait pas reconnu. Alors je me suis dit que depuis tout le temps qu'on s'était pas vus, j'agissais pas mal en me pointant devant elle. Au début, elle n'avait pas vu que c'était son fils, que c'était moi qui venait vers elle. Il faut dire que la dernière fois qu'on s'était parlés, il y a des années, j'avais pas un seul tatouage sur la peau. Autant dire que ça lui a fait un choc. Et quand elle m'a reconnu aux traits de mon visage, je me souviendrai toujours de ses yeux, la façon dont elle avait l'air dégoûtée. Puis, elle m'a dit que je ne ressemblais même plus à un être humain. Et finalement, elle m'a aussi dit que j'étais plus son fils. Même si je l'appréciais pas plus que ça, ça m'a bousillé. Flingué. J'ai regretté toutes les années où on habitait encore ensemble. Que j'avais tout fait pour que notre relation se dégrade. Et je m'en suis voulu, je me demandais ce que j'avais fait. Et puis, Elle est arrivée comme un cheveu sur la soupe, on peut dire. Mais rien encore ne m'avait fait autant de bien. D'ailleurs, je me suis toujours demandé pourquoi elle s'était entichée d'un type comme moi. Elle était trop bien pour quelqu'un comme moi. Je n'avais rien de ce que l'on peut souhaiter d'avoir. Rien. A l'époque, j'avais même pas de boulot. Quand on s'est vus pour la première fois, on aurait pu me ramasser à la petite cuiller. Et encore, c'est peu dire. J'avais un peu le même état que ma mère après le décès de son mari. Pourtant, elle a prit soin de moi. Elle m'a pas évité comme le font les gens d'habitude à cause de mon apparence. Elle ne m'a jamais regardé de travers. Elle m'a aidé, tout simplement, elle m'a tendu une main, et encore maintenant je sais que si on ne s'était pas rencontrés, je serais vraiment dans un sale état. Je crois pouvoir dire que ça va un peu mieux. Je l'aime. Et on habite ensemble, elle m'a offert une place chez elle. D'ailleurs, c'est elle qui m'a forcé à venir vous voir. Parce que j'ai besoin de parler, selon elle. On s'est fiancés il y a un mois. J'ai encore rien pu faire pour elle, moi. Elle veut me forcer à quitter mon boulot, aussi. Fossoyeur. Mais c'est le seul job dans lequel on ne me regarde pas de travers, les rares gens que je croise n'étant plus en état de regarder quoi que ce soit, alors elle n'est pas prête de gagner ce combat. Enfin. Voilà, vous savez tout.

Humm. Je vois. Monsieur Orwell, je suis désolée de vous demander ça comme ça, mais... Avez-vous déjà songé au suicide ?

Oui.


HORS-JEU


PSEUDO: Lyhn. AGE: Dix-sept ans. COMMENT TROUVES-TU LE FORUM ? Rouge ! Éblouissant ! Et les membres sont sympas sur la chat box ! Bon, pis le contexte, Alice, ça gère. COMMENT L'AS-TU DÉCOUVERT ? PRD, je crois. ACTIVITE: Sept jours sur sept, probablement ! CODE DU REGLEMENT: Alice's madness. UN MOT POUR LA FIN ? Mot.




❝PHILEAS SWANN ORWELL❞
c'était là encore une expression de sa fabuleuse faculté d'embellir la réalité. je lui envie, ce don. pour ma part, j'ai plutôt tendance à me dire, quand un bébé sourit, que c'est un réflexe. une étoile qui file n'est sans doute qu'un satellite télé naufragé, le chant des oiseaux est rempli de menaces envers les intrus, et Jésus n'a probablement jamais existé, en tout cas pas à cet endroit et à cette époque.


Dernière édition par Phileas S. Orwell le Mer 20 Juin - 22:14, édité 7 fois
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la mort imprévue fait partie de la vie, il faut bien accepter

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WHERE IS MY MIND ?


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Inventaire: l'ombrelle et l'éventail métallique

MessageSujet: Re: ; This is our decision, to live fast and die young - Phileas   Sam 16 Juin - 20:48

Bienvenue, officiellement ! I love you Bonne chance pour la suite de ta fiche, qui est très bien partie ! :bril:



∇ SUMMERTIME SADNESS.

« I remember when I met him, it was so clear that he was the only one for me. He was charismatic, magnetic, electric, and everybody knew it. I always got the sense that he became torn between being a good person and missing out on all of the opportunities that life could offer a man as magnificent as him. And in that way I understood him. »
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MessageSujet: Re: ; This is our decision, to live fast and die young - Phileas   Sam 16 Juin - 20:58

Je te l'ai déjà dit :
GENEST + "ORWELL" + "SWANN" + FOSSOYEUR = JE VEUX UN LIEN DE FOU. :excited:

Bref, bienvenue - officiellement. :hunhun:
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êtes-vous pion ou reine ?

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MessageSujet: Re: ; This is our decision, to live fast and die young - Phileas   Sam 16 Juin - 21:43

GENEST, je l'aime tellement :cute:
Bienvenue et bon courage I love you
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MessageSujet: Re: ; This is our decision, to live fast and die young - Phileas   Sam 16 Juin - 22:09

RG. :pfiouh:
Pseudo de fifou, choix de fifou, caractère de fifou ! :bril: :pfiouh:
J'ai une idée de lien qui me trotte dans la tête, je vais te MPOTTER quand ta fiche sera terminée, huhu. :hawaii:
Bienvenue ! :5:
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Caractère: Solitaire - Charismatique - Déterminé - Manipulateur - Violent - Introverti - Blessé - Hypocrite - Blasé - Louche - Réaliste - Sûr de lui - Traître - Égoïste - Amoureux - Rusé - Débrouillard - Impulsif - Sanguin - A tendance à regretter - Prudent - Méfiant - Cynique - Fourbe - Froid - Distant - Dépressif - Émotionnellement fragile - Plus faible qu'il n'y paraît
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MessageSujet: Re: ; This is our decision, to live fast and die young - Phileas   Lun 18 Juin - 11:26

Merci les canards, vous êtes bien aimables ! :19:
J'ai bientôt fini ma fiche, en plus, hâte de rpger avec vous ! :string:



❝PHILEAS SWANN ORWELL❞
c'était là encore une expression de sa fabuleuse faculté d'embellir la réalité. je lui envie, ce don. pour ma part, j'ai plutôt tendance à me dire, quand un bébé sourit, que c'est un réflexe. une étoile qui file n'est sans doute qu'un satellite télé naufragé, le chant des oiseaux est rempli de menaces envers les intrus, et Jésus n'a probablement jamais existé, en tout cas pas à cet endroit et à cette époque.
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MessageSujet: Re: ; This is our decision, to live fast and die young - Phileas   Mar 19 Juin - 21:51

Bienvenue parmi nous et bonne chance pour la fin de ta fiche !
Si jamais tu as des questions, le staff est à ton entière disposition !! I love you
Et puis ce choix d'avatar de fifou !!!!
You're my new god !!! :OMD:
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êtes-vous pion ou reine ?

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MessageSujet: Re: ; This is our decision, to live fast and die young - Phileas   Mar 19 Juin - 22:38

Boenvenuuuuue ** Je ne connaissais pas cet avatar, c'est.... Surprenant **
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« A quoi bon
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MessageSujet: Re: ; This is our decision, to live fast and die young - Phileas   Mer 20 Juin - 21:39

Owi Oz, appelle-moi Dieu (8
*VLAN*

C'est surprenant mais c'est beaau, Omega ! 8D

Merci merci, en tout cas ! :5:



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MessageSujet: Re: ; This is our decision, to live fast and die young - Phileas   Mer 20 Juin - 21:55

Oh oui c'est beau ! Ca m'a vraiment saisie la première seconde, puis je me suis dit... QUELLE ORIGINALITE et j'ai passé une heure à chercher des infos sur lui sur Internet ^^ Je n'aurais jamais eu l'idée de prendre un tel avatar, mais c'est mission réussie en tous les cas :pfiouh:
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MessageSujet: Re: ; This is our decision, to live fast and die young - Phileas   Mer 20 Juin - 22:02

Haha, ça fait longtemps que je voulais le prendre mais je cherchais un contexte dans lequel il n'aurait pas l'air trop déplacé, je me voyais mal le prendre dans un bon city de base sans trop de fantaisies x)
Bon, j'ai un peu honte mais je l'ai connu dans un clip de Lady Gaga, oui oui, dans Born this Way, c'est lui u__u



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la mort imprévue fait partie de la vie, il faut bien accepter

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DOLLHOUSE
Tu perds la tête, tu déménages, tu travailles du chapeau, tu as les méninges en accordéon, tu as une araignée au plafond, tu as le timbre fêlé, tu ondules de la toiture, tu es bon pour le cabanon.


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MessageSujet: Re: ; This is our decision, to live fast and die young - Phileas   Jeu 21 Juin - 18:17

J'aime, j'aime, j'aime ! :bril: Ton personnage est juste trop intéressant ! :11: :ymca: :bed:



Le chat du cheshire
what have you done ?

Oh, mais qui vois-je là ? Tu veux que je te dise ? Tu es tout à fait apte à faire parti de mon groupe. Tu as l'air futé ... Comme moi d'ailleurs. Je te félicite, tu fais parti du meilleur des groupes - le mien. Sois en des plus heureux, car cela signifie que tu es quelqu'un d'admirable - à mes yeux, mais ça compte, n'est-ce pas ? Quoi qu'il en soit, pour le bon fonctionnement de la suite, je te conseille vivement de signaler ton avatar pris, mais aussi de remplir ta feuille de personnage. Par la suite, tu pourras faire tes liens et tes topics. Si jamais il y a un soucis, les absences sont là.

Quoi qu'il en soit, j'admire ton courage d'être venu ici, le monde distordu de la pauvre Alice. Monstres et bêtes sans noms te suivront partout. Mais si tu as choisi de faire parti de l'aventure, ce n'est pas pour rien. Je te souhaite bonne chance, Phileas S. Orwell et surtout, ne meurs pas ... A nouveau.



Il fit glisser le rideaux de douche. La femme qui gisait dans la baignoire était morte depuis longtemps. Elle était toute gonflée et violacée et son ventre, ballonné par les gaz et ourlé de glace, émergeait de l'eau gelée comme une île de chairs livides. Elle fixait sur Danny des yeux vitreux, exorbités comme des billes.
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