AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
Forum fermé.
Pour en savoir plus, c'est ici

Partagez | 
 

 La curiosité est un joli défaut — Phileas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar

le pays des merveilles, reste amoché dans ton coeur

→ AGE IRL : 24
→ MESSAGES : 958
→ ARRIVÉ AU PAYS LE : 24/08/2011
→ AVATAR : Mary Elizabeth Winstead
→ CREDITS : Mistaken
→ LOCALISATION : Sous les pétales … euh quelque part … dans le Jardin fleuri je dirais
PLEASE DREAM SOFTLY
SWEET SLEEPING BEAUTY
N'importe quel sot peut dire la vérité, mais il faut qu'un homme soit un peu sensé pour savoir bien mentir.


FEUILLE DE ROUTE
Caractère: Naïve – Faussement cynique – Créative – Bornée – Réservée – Têtue – Minutieuse – Paranoïaque – Menteuse – Complexée – Observatrice – Cultivée – Givrée – Pointilleuse – Pétillante – Sauvage – Instable – Cireuse de pompe
Inventaire: Ombrelle & Maillet de Croquet

MessageSujet: La curiosité est un joli défaut — Phileas   Dim 24 Juin - 13:55

Venetia Ҩ Phileas
« Celui qui n'a jamais perdu la tête n'avait pas de tête à perdre. Et c'est bien dommage pour lui »


La curiosité est un vilain défaut. Ça tout le monde le sait. Même les enfants le savent. C'est une des premières choses que l'Homme retient dans la vie. C'est la première chose qu'on prend le temps de lui répéter encore et encore et encore et encore et encore dans l'espoir qu'il écoute et comprenne. Qu'il ne reproduise pas les mêmes erreurs que ses ainés. On espère pour lui qu'il puisse briser la malédiction. Briser le cercle. Mais la curiosité est tout comme une petite boite de Pandore. Elle appelle dans la nuit, elle sème ses germes dans les esprits endormis et plus tard dans l'inconscient des gens. C'est le champ d'une sirène qui pousse les hommes dans la mauvaise direction. Et devant l'acte, tel Pandore, l'Homme est incapable de faire demi-tour, de ne rien faire, de ne pas agir. Il se sent obligé de poser la main dessus, de la tripoter tandis que sa raison lui dit de faire attention, de suivre les conseils de six mille ans d'évolution et de prendre ses jambes à son cou. La raison est comme un vieil homme qui prédit l'Apocalypse : il dit vrai, mais on ne sait jamais quand l'écouter. Et on l'ouvre ce coffre. Et on souffre. Et on redemande à chaque fois. On redemande toujours, parce que l'homme est la créature qui aime le plus souffrir de tout le règne animal. Il fait tout pour souffrir, il crée de nouveaux moyens. toujours plus efficaces. Il se perd dans des sentiments. Toujours plus douloureux. Il invente des choses pour ressentir colère, haine, chagrin, bonheur, colère, joie, haine, peur, joie, chagrin. Et il souffre. Et plus il souffre, plus il prend son pied. Parce que ça lui plait et que l'homme aime souffrir comme il aime boire une bonne bière.

Venetia était une jeune femme curieuse. Toute sa vie et même après sa mort, elle continuait de l'être. On aurait pu croire que mourir lui aurait appris la prudence, mais non. Et dès qu'elle voyait un labyrinthe, ce n'était pas « il fautait peut-être que je me méfie et passe mon chemin » qui lui traversait l'esprit mais « Chouette ! Un labyrinthe ! Je n'en ai jamais vu ! ». Pourquoi ? Tout simplement parce qu'il y avait deux catégories d'homme dans l'Evolution et qu'elle faisait partie des lapins qui allaient voir de plus près les buissons qui remuaient et se faisaient dévorer par les tigres à dents de sabre. Elle n'était pas vouée à faire long feu ici tant qu'elle n'aurait pas appris la sagesse et la mesure. Deux mots qu'elle n'avait jamais appris et qu'elle n'avait jamais compris. En fait, si Venetia était un simple mot, alors Venetia est sage et mesurée serait un Oxymore, comme un Soleil Noir. Elle était destinée à se consumer et n'en avait même pas conscience, ce qui était certainement bien le pire dans toute cette histoire.

« Bougre de crotte de bique » pesta t-elle en passant une nouvelle allée qui ne portait pas l'ombre d'une sortie à son bout. Elle passa une main dans ses cheveux déjà bien en bataille en essayant de se rappeler quelle tête pouvait biens avoir la première allée qu'elle avait prise en entrant, mais elle lui retrouvait la même apparence que quatre ou cinq allées qu'elle avait justement sous les yeux. Deux solutions pouvaient se prêter à la situation : petit un) elle restait bras croisés assises là jusqu'à ce que quelqu'un la trouve ou jusqu'à ce que mort s'en suive, soit, petit deux ) elle marchait jusqu'à trouver quelqu'un qui puisse l'aider à trouver la sortie ou jusqu'à ce qu'elle trouve la sortie. Le problème dans les deux cas était celui de la mort qui avait une dimension tout à fait définitive qui la contrariait un peu. Car soit elle mourrait à attendre, soit elle prenait le risque de tomber sur un psychopathe ou sur un de ses gardes/cartes à jouer chelou bizarre qu'elle avait entraperçu en arrivant et qui risquaient de lui faire la peau. Oh tant pis, il était trop tard pour arrêter de prendre des risques maintenant. Elle continua donc de marcher, oreilles levées, à l'affut du moindre bruit qui lui indiquerait une présence, humaine ou non.

fiche par century sex.


Dernière édition par H. Venetia Stenhamn-Pike le Dim 24 Juin - 20:40, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.dpalternatif.com/
avatar

nous sommes tous fous

→ AGE IRL : 23
→ MESSAGES : 362
→ ARRIVÉ AU PAYS LE : 16/06/2012
→ AVATAR : Rick Genest
→ CREDITS : Marleen & PEPPERLAND
→ LOCALISATION : Un peu partout, un peu nul part ; errance
« A quoi bon
des chaussures de course haut de gamme
et une boussole fiable
si je ne sais même pas
tenir la carte dans le bon sens ? »


FEUILLE DE ROUTE
Caractère: Solitaire - Charismatique - Déterminé - Manipulateur - Violent - Introverti - Blessé - Hypocrite - Blasé - Louche - Réaliste - Sûr de lui - Traître - Égoïste - Amoureux - Rusé - Débrouillard - Impulsif - Sanguin - A tendance à regretter - Prudent - Méfiant - Cynique - Fourbe - Froid - Distant - Dépressif - Émotionnellement fragile - Plus faible qu'il n'y paraît
Inventaire: Parapluie et Cartes Rasoirs

MessageSujet: Re: La curiosité est un joli défaut — Phileas   Dim 24 Juin - 20:19

La curiosité est un joli défaut.
Ft. Venetia & Phileas

Je commençais très sérieusement à me dire que la chance n'aimait vraiment pas venir de mon côté. N'importe qui aurait pu penser que c'était moi qui essayait de me fourrer dans des situations pas possibles, mais c'était faux, résolument faux. Un poissard, voilà ce que j'étais. Un gros poissard à qui, depuis son arrivée ici (et rien que ça, c'était un élément qui ne relevait pas d'une chance extrême), il n'arrivait que des ennuis. Je n'aimais pas tout mettre sur le compte de la chance, mais là, je n'en pouvais plus, je ne pouvais pas tout prendre sur moi, alors que j'essayais tant bien que mal de prendre toutes les précautions nécessaires pour qu'il ne m'arrive rien. Et, merci à la malchance qui ne semblait pas décidée à partir loin de moi, je tournais en rond dans un foutu labyrinthe. Ah, ça, des haies, je peux vous garantir que j'en avais vu. Je ne voyais plus que ça. Et j'avais beau tenter de trouver mon chemin, de repérer des endroits par lesquels j'étais déjà passé, y'avait rien à faire, visiblement, j'étais condamné à errer pour toujours dans le labyrinthe, et à me laisser crever jusqu'à ce que la mort me cueille une deuxième fois. Depuis combien de temps je cherchais la sortie ? Y'avait-il vraiment une sortie ? Y'avait-il un espoir que je puisse avancer où je désirais sans qu'une haie me barre le passage ? J'aurais aimé, si je l'avais eu sur moi (mais malheureusement il n'était plus en ma possession depuis que j'étais mort), faire flamber le labyrinthe (avec moi dedans s'il le fallait) avec mon briquet. Seulement, à défaut de dégoter la moindre allumette et d'être dans l'incapacité de faire du feu, je marchai. Je tournai un coup à gauche, un coup à droite, selon mes envies.

Vraiment, j'en arrivais à un point où je devenais extrêmement irritable. Je n'étais pas spécialement agréable en temps normal, mais je commençais à ne plus supporter du tout tout ce qui touchait à ce pays. Les gens, le paysage, les bestioles, absolument tout finissait par me sortir par les yeux. Et c'était quand même contraignant dans la mesure où, si je voulais un jour ou l'autre échapper à ce pays de dingue (comment, je n'en avais pas encore la moindre idée), il fallait que je garde mon sang-froid, que je me contrôle, que je ne perde pas la face. Et croyez le ou non, ça relevait d'un exercice périlleux, car de mon vivant, je pouvais extérioriser au fur et à mesure, je n'étais pas en train d'imploser comme dans le cas présent. Tout s'accumulait, et les éléments conspiraient pour me faire sortir de mes gonds, j'en étais sûr. Et, je devais bien l'admettre, ils étaient plutôt doués pour ça. J'aurais tué n'importe qui, sans raison aucune. J'avais un grand besoin de me défouler. Frapper quelque chose, n'importe quoi. Frapper n'importe quoi... Mais oui. Cela s'imposait à présent comme une évidence dans mon cerveau, et je me demandais bien pourquoi je n'avais pas pensé à cela plus tôt. Vraiment, j'aurais dû agir comme ça depuis le début. Je n'étais pas une fillette, je pouvais m'en sortir comme ça.

J'allais tout bêtement défoncer les haies en ligne droite. Plutôt que de faire des détours, autant me simplifier la vie. Même si je finissait complètement griffé à cause des branches, je ne sortirais de ce merdier que plus rapidement. Encore une fois, j'aurais dû y penser bien avant. Alors inspirant un grand coup, je m'élançais à toute vitesse contre la haie qui se tenait en face de moi, l'épaule en évidence pour encaisser le coup, si coup il y avait. Et coup il y a eu. En fait, c'était un peu comme si j'avais essayé de m'élancer contre un mur de béton. Autrement dit, il s'en était fallu de peu que je ne me déboite pas l'épaule. Je ne sais pas. Les branches des haies devaient être agglutinées de manière très compactes les unes sur les autres, et le bois très solide et épais. Là encore, ce pays de tarés me prenait en traître. Encore un truc qu'on aurait pu faire sur le VRAI monde et qui ici était impossible. Je réessayai une fois encore, pour être sûr, mais non, j'avais bel et bien l'impression de me heurter à un mur. C'était inutile d'insister. Je connaissais bien quelques trucs pour sortir d'un labyrinthe, mais malheureusement, le fait de ne pouvoir défoncer ces foutues haies venait de m'ôter une des possibilités que j'avais en réserve. Et c'était bien dommage, j'allais devoir encore patienter un peu avant de pouvoir me défouler.

Puis, au détour d'un angle, je tombai nez à nez avec une fille. Elle était visiblement aussi surprise que moi, et je ne pouvais pas lui en vouloir pour ça. Je ne pensais pas que j'allais trouver quelqu'un, à la vérité, puisque je m'étais dit que les gens étant ici depuis un bout de temps devaient être avertis, et disposaient d'une prudence qui ne les aurait pas poussé à entrer dans un labyrinthe. Enfin. La femme, elle, ne semblait pas bien dangereuse. Mais je méfiais. Et j'avais de quoi. La dernière fois que j'avais parlé à un être humain, celui-ci m'étais tombé sur la tête. Littéralement. Au sens propre du terme. Alors, je pensais être en droit de prendre quelques précautions. Elle ne semblait pas déterminée à me sauter dessus, elle, mais on ne savait jamais. Les psychopathes avaient souvent la fâcheuse tendance de bien cacher leur jeu. Nous ne nous étions pas heurtés, mais il s'en était fallu de peu, et instinctivement, d'un geste brusque avec mon bras je l'avais écartée de moi, comme si je la poussais, un peu violemment. Un peu trop violemment, d'ailleurs, je n'escomptais pas lui faire de mal pour le moment. Même si ça m'aurait fait le plus grand bien. Seulement, propos machistes ou non, à vous de voir, mais une nana avait tendance à me faire beaucoup moins peur qu'un homme qui me dominait de quelques têtes, allez savoir pourquoi. Et je ne sentais aucune menace émaner de sa personne, au contraire, c'était plutôt moi qui avait commencé à la pousser (sans forcément le vouloir, instinct de survie oblige). Et comme je n'étais pas encore un sauvage et que j'avais encore un reste de principes de ma vie d'avant, j'estimais préférable de présenter mes excuses au sexe faible. « Excuse-moi. C'est nerveux. Enfin, c'est instinctif. Et je présume que tu n'as pas l'intention d'attenter à ma vie, n'est-ce pas ? » J'avais levé un sourcil inquisiteur, et j'aurais presque juré qu'un sourire, petit, minuscule, à peine perceptible s'était dessiné sur ma bouche. Peut-être la quasi-certitude de ne pas avoir affaire à un ennemi, ou peut-être parce qu'elle était jolie.
Code by Anarchy



❝PHILEAS SWANN ORWELL❞
c'était là encore une expression de sa fabuleuse faculté d'embellir la réalité. je lui envie, ce don. pour ma part, j'ai plutôt tendance à me dire, quand un bébé sourit, que c'est un réflexe. une étoile qui file n'est sans doute qu'un satellite télé naufragé, le chant des oiseaux est rempli de menaces envers les intrus, et Jésus n'a probablement jamais existé, en tout cas pas à cet endroit et à cette époque.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

le pays des merveilles, reste amoché dans ton coeur

→ AGE IRL : 24
→ MESSAGES : 958
→ ARRIVÉ AU PAYS LE : 24/08/2011
→ AVATAR : Mary Elizabeth Winstead
→ CREDITS : Mistaken
→ LOCALISATION : Sous les pétales … euh quelque part … dans le Jardin fleuri je dirais
PLEASE DREAM SOFTLY
SWEET SLEEPING BEAUTY
N'importe quel sot peut dire la vérité, mais il faut qu'un homme soit un peu sensé pour savoir bien mentir.


FEUILLE DE ROUTE
Caractère: Naïve – Faussement cynique – Créative – Bornée – Réservée – Têtue – Minutieuse – Paranoïaque – Menteuse – Complexée – Observatrice – Cultivée – Givrée – Pointilleuse – Pétillante – Sauvage – Instable – Cireuse de pompe
Inventaire: Ombrelle & Maillet de Croquet

MessageSujet: Re: La curiosité est un joli défaut — Phileas   Lun 25 Juin - 9:22

Venetia Ҩ Phileas
« Celui qui n'a jamais perdu la tête n'avait pas de tête à perdre. Et c'est bien dommage pour lui »


Arrivée à un certain point, Venetia ne vit plus qu'une seule solution pour ne pas perdre le moral et continuer à avancer coûte que coûte : chanter. Oui, la solution pourrait sembler au premier abord très infantile et ridicule, sauf que les gens sous-estimaient très souvent le pouvoir de Trois kilomètres à pied dans une randonnée. Car seuls les courageux - ou les fous furieux - qui avaient déjà pris en charge une bande de morveux, pensant faire "une jolie balade dans les bois" et se retrouvant droit dans un de leurs cauchemars inconscients, seuls eux savaient à quel point cette simple chanson ou n'importe quelle chanson pouvait les calmer, leur occupant la bouche et la tête. Et nul doute qu'il était mieux de s'occuper de gamins qui beuglaient comme des casseroles la même chanson plutôt que les gosses qui se plaignaient tous d'en avoir marre, d'avoir mal au pied, de vouloir rentrer, de vouloir frapper James, de se balancer des gravillons ou des brindilles de bois, et ce dans une cacophonie infernale qui aurait pu réveiller les morts de St Saint-Pétersbourg. Vous sentez dans ses paroles une impression de vécu ? Non, vous ne rêvez pas, c'est qu'elle en connaissait un rayon sur comment occuper des petits monstres. De son vivant, elle avait passé de nombreux week-end où elle n'était pas dans son lit clouée par une nouvelle crise ou en train de peaufiner les détails de ses derniers romans, à faire la bénévole dans des associations pour les enfants afin de sortir les bestioles de leur banlieue londonienne. Alors elle était mieux placée que personne pour connaître le pouvoir de Trois kilomètres à pied. Avec un gros soupir elle se mit à chanter, d'abord fort, puis de moins en moins, puis par la chuchoter puis la fredonner, jusqu'à retourner au silence complet. Un silence qui s'accordait parfaitement au vide qu'elle sentait naître en elle et dans ses muscles. Elle commençait sérieusement à réviser son jugement, finalement elle n'était pas si sûre d'être aussi indifférente à une hypothétique mort, et puis elle venait juste de se lier d'amitié avec le grand Lys blanc qui n'arrêtait pas de la lacérer avec ses feuilles à chaque fois qu'elle osait mettre les pieds dans sa parcelle, et Venetia refusait purement et simplement de mourir avant d'avoir eu le temps de se venger de cette teigne végétale.

« Oh Bordel ! » fut la première chose qu'elle dit en voyant apparaître un étrange homme au détour d'une allée. Et qu'il la repoussa violemment, et avant qu'elle n'ait eu le temps de comprendre trop ce qui se passait, elle avait déjà sorti son maillet de croquet, tendu vers l'inconnu. Pure instinct de survie qu'elle avait seulement développée vis-à-vis des autres humains. Ça oui, elle pouvait se jeter les yeux fermés dans la gueule du loup tant qu'elle portait une joli couronne de marguerite, mais si elle voyait l'ombre d'une personne, alors là il n'y avait plus personne car elle avait déjà mis les voiles. En ne le voyant rien faire d'autre que de la tenir à bout de bras, Venetia baissa son arme et fronça les sourcils en toute réponse à sa peur. Elle sentait très bien dans ses côtes son cœur battre à trois cents à l'heure, et elle était trop jeune pour mourir d'une crise cardiaque. « Excuse-moi. C'est nerveux. Enfin, c'est instinctif. Et je présume que tu n'as pas l'intention d'attenter à ma vie, n'est-ce pas ? » Elle le dévisagea froidement, cachant la panique qui commençait à monter en elle et sa volonté de prendre ses jambes à son cou dès qu'elle le pourrait. Qu'est-ce qu'il lui voulait ? « Jusqu'ici non, mais ça devrait pas tarder à changer si vous recommencez jamais à me pousser comme vous venez de le faire » Elle s'inspecta rapidement pour voir si elle n'avait pas par hasard une blessure quelconque ou une impression de se taper des blessures internes. Puis elle reporta son attention sur cet étrange individu. Et quel individu, c'était peut-être parce qu'à part les morveux sus-mentionnés, elle n'avait jamais vu personne hors de son ghettos pour riches dans lequel sa mère l'avait fourré, mais elle était quand même pratiquement certaine que l'on ne devait en pas voir souvent des comme celui-là. La jeune femme fut même prise d'un doute quelques instants, est-ce qu'il venait bel et bien du même monde que lui ou appartenait-il à celui là ? Parce que de loin, elle aurait vraiment cru avoir à faire à un squelette ou à une des bestioles qu'elle pouvait entendre la nuit et voir se promener à l'orée des bois ou à l'orée du jardin. « On ne bouscule pas une demoiselle, mais si celle ci est armée et bien déterminée à vous tuer. C'est une question de principe »continua t-elle en soulignant certains de ses mots par un hochement véhément du menton. Sentant ses sourcils commencer à lui tirer à force de rester froncés, elle se redressa un peu, réajusta les plis de sa robe jaune et adopta un regard un peu moins agressif en jaugeant du regard l'individu auquel elle avait à faire. Une vadrouille à deux valaient mieux qu'une seule, et puis elle n'avait pas à l'apprécier non plus, mais s'ils tombaient sur une patrouille de carte à jouer, elle préférait nettement qu'il tombe sous leurs coups plutôt qu'elle même. Le seul hic - ou avantage d'ailleurs - était qu'il ne semblait pas plus renseigné qu'elle-même sur la destination à prendre pour sortir d'ici. « Je suppose que vous aussi êtes perdu, hein ? »

La jeune femme lui tendit une main polie, toujours aussi attachée à ses bonnes manières comme à une bouée de sauvetage dans un océan en furie. Et oui, dans un monde où la folie régnait comme la pollution régnait chez les vivants, il fallait s'accrocher toutes griffes sorties à ses repères et ses habitudes pour ne pas perdre la tête. « Je m'appelle Tamzin Grace. On cherche la sortie ensemble ? » Et pour Venetia, les bonnes habitudes résidaient dans le petit carnet mental de nom qu'elle avait en réserve en tête avec les nombreuses identités auxquelles elle pouvait prétendre sans se trahir. A cette pensée, un petit sourire naquit sur ses lèvres.

fiche par century sex.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.dpalternatif.com/
avatar

nous sommes tous fous

→ AGE IRL : 23
→ MESSAGES : 362
→ ARRIVÉ AU PAYS LE : 16/06/2012
→ AVATAR : Rick Genest
→ CREDITS : Marleen & PEPPERLAND
→ LOCALISATION : Un peu partout, un peu nul part ; errance
« A quoi bon
des chaussures de course haut de gamme
et une boussole fiable
si je ne sais même pas
tenir la carte dans le bon sens ? »


FEUILLE DE ROUTE
Caractère: Solitaire - Charismatique - Déterminé - Manipulateur - Violent - Introverti - Blessé - Hypocrite - Blasé - Louche - Réaliste - Sûr de lui - Traître - Égoïste - Amoureux - Rusé - Débrouillard - Impulsif - Sanguin - A tendance à regretter - Prudent - Méfiant - Cynique - Fourbe - Froid - Distant - Dépressif - Émotionnellement fragile - Plus faible qu'il n'y paraît
Inventaire: Parapluie et Cartes Rasoirs

MessageSujet: Re: La curiosité est un joli défaut — Phileas   Ven 29 Juin - 21:22

La curiosité est un joli défaut.
Ft. Venetia & Phileas

J'avais quitté récemment l'espèce de village dans les champignons, à mon grand étonnement, debout sur mes deux jambes. Pas encore mort. Et j'avais continué à parcourir les chemins, en quête de trouver... De trouver quoi ? Je ne le savais pas exactement. Un endroit agréable, peut-être. Ou, mieux encore, elle. Je ne me faisais pas trop d'espoirs sur ce point là, mais savait-on jamais.
Alors, en m'éloignant petit à petit des champignons, ce qui m'avait semblé être des espèces de... Comment les décrire... Des espèces de petites boules poilues multicolores (je ne saurais parler d'elles autrement) s'étaient posées juste devant moi, et s'étaient agglutinées ensemble de telle façon à ce qu'elle avaient formé une flèche, qui désignait un des quatre chemin qui s'offraient à moi. Comme un panneau qui montrerait une direction, une boussole, un compas. En d'autres circonstances, au fond de moi je les aurais peut-être trouvée mignonnes et affectueuses, mais là, la véritable question était surtout de savoir si elles étaient agressives, et la réponse semblait négative, puisqu'elles auraient très bien pu m'attaquer en troupeau. Au lieu de quoi elles m'avaient montré une direction. Alors je l'avais suivie, sans trop savoir pourquoi, comme si je leur faisais aveuglément confiance. J'avais emprunté le chemin indiqué. Je n'avais rien à perdre, et je ne savais pas où menaient les autres directions. Lorsque des boules de poil vous montrent un chemin, je ne sais pas s'il est vraiment possible de partir à l'opposé. Puis, j'avais continué ma route, et une sorte d'oiseau ayant un crayon en guise de caboche s'était mis à dessiner une flèche dans la direction où j'allais. Forcément, j'avais suivi, ça semblait le prolongement logique de mon périple. Deux trucs qui vous indiquent la même direction, et à moins de refuser de croire très très fort aux coïncidences, et même en restant sur vos gardes, vous suivez. Hélas, si j'avais su... Enfin. Ces directions m'avaient mené ici. Au départ, je n'étais pas spécialement enclin à pénétrer dans le labyrinthe, mais au loin, il y avait un château, alors je m'étais dis que tant qu'à faire, autant aller dans ce château.

Grave erreur.

Maintenant, et voilà que je me remettais à m'en vouloir pour ne pas avoir du tout senti le coup venir, je me retrouvai avec ce qui me semblait être un maillet de croquet sous le nez, sorti de je ne sais pas trop où. Il fallait résolument que j'arrête de sous-estimer tout ce qui me passait sous le nez, car un peu plus, et j'étais sûr de finir dans les roses. Ne rien sous-estimer, donc, même, et surtout, les nanas en robe jaune que l'on croise au détour d'un labyrinthe dans lequel on est paumé. Je l'avais à peine entendue jurer, mais fallait bien dire qu'elle était rapide. Car, de nous deux, j'en viendrais même à penser que c'était moi qui aurait dû la craindre, et non l'inverse. Je n'étais pas d'humeur à distribuer des bouquets de fleurs à la population, mais je n'étais pas spécialement mal intentionné non plus. Et hop, le maillet avait déjà disparu. Comment ? Où ? Là encore je me posais pas mal de question, mais y'avait des trucs auxquels il ne fallait pas vouloir donner de réponse. Enfin, maintenant que j'avais vu de quoi elle était capable, je m'étais dit que j'aurais eu mieux fait de prêter attention à tout ce qu'elle faisait, mais trop tard. J'étais vraiment un bleu. Pas foutu de faire un truc correctement. J'étais pas là depuis longtemps, mais mon instinct de survie (quel instinct de survie ? je m'étais suicidé !) avait visiblement un peu de mal à se manifester. « Jusqu'ici non, mais ça devrait pas tarder à changer si vous recommencez jamais à me pousser comme vous venez de le faire » No problemo ! Je songeai qu'avec elle, j'allai plus y aller avec des pincettes. Et je m'étais excusé, en plus, c'était pas comme si j'avais été un rustre de la pire espèce. Et en plus, elle s'était inspectée comme si je l'avais secouée dans tous les sens, non mais franchement, c'était pas comme si je lui avais cassé quelque chose. De plus, et je savais bien à quel point les filles étaient complexes et combien il était difficile de parler avec elles sans qu'elles trouvent un moyen de tourner ça à leur avantage et de vous faire passer pour un pécore (quand elles ne se vexaient pas ou ne se mettaient pas en colère, bien sûr), alors j'avais préféré ne rien répondre. Pour dire quoi, de toute manière ? Je hochais simplement la tête, avec ma figure blasée que j'arrivais bien à faire, pour faire comme si sa petite démonstration me laissait complètement indifférent.

En tout cas, elle ne semblait pas vouloir me laisser tranquillement passer mon chemin, de son côté, et elle me parlait, encore. « On ne bouscule pas une demoiselle, mais si celle ci est armée et bien déterminée à vous tuer. C'est une question de principe » Et vas-y que je t'en rajoute une couche. Le principe, oui oui, j'avais bien compris. Mais sur le coup, demoiselle ou pas, je ne m'étais pas spécialement enquis du sexe de mon adversaire avant de réagir. Si j'avais dû m'inquiéter de la question mâle ou femelle pour chaque bestiole ici, je ne serais pas encore coincé dans ce labyrinthe. Et visiblement, celle-là, elle y tenait, à ses principes. Mais sur le coup, principe ou pas, c'était attaquer ou être attaqué ! En plus, j'étais sûr qu'elle n'avait pas du faire spécialement attention quand elle avait dégainé son arme si j'étais fille ou garçon. Enfin. Alors, cette fois, en plus de hocher la tête avec ma gueule de je-m’en-foutiste, je jugeais utile de préciser, pour ne pas avoir droit à un nouveau cours sur la politesse. « Oui, c'est pour ça que je me suis excusé. » En disant cela, j'escomptais la tempérer un peu et lui montrer que je n'étais pour l'instant pas un ennemi, mais là encore, je ne savais pas du tout comment elle allait le prendre. Déjà qu'elle me paraissait beaucoup moins jolie qu'avant, vue le regard glacial qu'elle me lançait... Peut-être que mon expression l'agaçait, j'en savais rien. Les femmes sont dures à comprendre, alors... Et bien on allait bien voir ce que ça allait donner. Mais je me préparai déjà à me baisser ou à reculer d'un pas au cas où elle tenterait à nouveau de m'asséner un coup de son espèce de maillet, et juste après avoir haussé les épaules, je descendais mes mains dans les poches de mon jean comme si de rien n'était, comme si j'étais simplement un ado un peu blasé et un peu fatigué, mais je sentais pourtant mes doigts atteindre lentement mon paquet de cartes. Juste au cas où.

Mais elle sembla se détendre. Ça n'était pas un mauvais point, loin de là. Elle en profita même pour réajuster sa robe. Typiquement féminin. On vous bouscule, vous manquez de tuer quelqu'un, et la seule chose pour laquelle on se préoccupe, c'est de savoir si on est pas trop moche et si on a pas des guenilles sur le dos pour passer une folle journée dans un merveilleux labyrinthe. Enfin bon. Si ça pouvait l'occuper, moi je ne demandais pas mieux. Mais je poireautais comme un cake devant elle en attendant qu'elle dise quelque chose, parce que si je tournais les talons et que je m'en allais comme si de rien n'était j'étais sûr, en féministe enragée qu'elle devait être, qu'elle allait me courir derrière en me balançant que ça ne se faisait pas de laisser une dame en plan, que je n'étais pas éduqué, que les principes exigeaient que, que j'aurais pu faire ceci et cela, et que selon les droits de la femme, bla bla bla. Je m'imaginais bien la scène. Alors je préférais attendre comme un con qu'elle ait fini, même si ça contribuait à me foutre encore plus de mauvais poil. Mais elle ne se rhabilla pas pendant trois plombes, je m'attendais à pire, et enchaîna. « Je suppose que vous aussi êtes perdu, hein ? » Elle était sérieuse là ? Elle croyait vraiment je que je m'amusais à explorer les moindres recoins du labyrinthe pour faire une cartographie des lieux ? Je ne pouvais retenir un peu de sarcasme, que ça lui plaise ou non. Et si elle boudait, ben tant pis. Je ne pouvais pas éternellement jouer le gentleman pour son bon plaisir. « Non non, c'est juste une promenade de santé. Ces lieux sont tellement agréables pour un petit footing matinal ! » Je n'avais pas pu m'empêcher de dire ça sur un air faussement réjoui, en ayant sur la face un espèce de sourire très faux, un peu comme à la manière qu'ont les gens riches dans les grandes réceptions pour se dire, ô combien ce temps est radieux. Voyez ? Restait plus qu'à savoir comment elle allait le prendre.

Et elle me tendit une main. « Je m'appelle Tamzin Grace. On cherche la sortie ensemble ? » J'hésitais vraiment à la serrer, parce que je n'avais pas du tout, mais alors PAS DU TOUT confiance en cette fille. Et je tenais encore moins à faire la route avec elle. Mais nous serions peut-être plus rapides à deux. Finalement, je saisissais sa main. Serrer une main, c'était pas dans mes habitudes (même de mon vivant), et je devais bien dire que ça me faisait bizarre. « Phileas. Et... Pourquoi pas, après tout. Mais le moindre coup de maillet, et tu pourras aller te brosser. » Pour rester poli. Un moment, j'avais même rechigné à lui donner mon nom, mais à quoi servirait-il de le cacher ? J'étais très facilement reconnaissable, et nul besoin d'un nom pour savoir qui j'étais. Un seul mot, et tout le monde pouvait voir de qui elle parlait. Les noms, c'était bien pour les gens quelconques. Sans prétentions bien sûr.
Code by Anarchy



❝PHILEAS SWANN ORWELL❞
c'était là encore une expression de sa fabuleuse faculté d'embellir la réalité. je lui envie, ce don. pour ma part, j'ai plutôt tendance à me dire, quand un bébé sourit, que c'est un réflexe. une étoile qui file n'est sans doute qu'un satellite télé naufragé, le chant des oiseaux est rempli de menaces envers les intrus, et Jésus n'a probablement jamais existé, en tout cas pas à cet endroit et à cette époque.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

le pays des merveilles, reste amoché dans ton coeur

→ AGE IRL : 24
→ MESSAGES : 958
→ ARRIVÉ AU PAYS LE : 24/08/2011
→ AVATAR : Mary Elizabeth Winstead
→ CREDITS : Mistaken
→ LOCALISATION : Sous les pétales … euh quelque part … dans le Jardin fleuri je dirais
PLEASE DREAM SOFTLY
SWEET SLEEPING BEAUTY
N'importe quel sot peut dire la vérité, mais il faut qu'un homme soit un peu sensé pour savoir bien mentir.


FEUILLE DE ROUTE
Caractère: Naïve – Faussement cynique – Créative – Bornée – Réservée – Têtue – Minutieuse – Paranoïaque – Menteuse – Complexée – Observatrice – Cultivée – Givrée – Pointilleuse – Pétillante – Sauvage – Instable – Cireuse de pompe
Inventaire: Ombrelle & Maillet de Croquet

MessageSujet: Re: La curiosité est un joli défaut — Phileas   Mer 4 Juil - 10:04

Venetia Ҩ Phileas
« Celui qui n'a jamais perdu la tête n'avait pas de tête à perdre. Et c'est bien dommage pour lui »


Cet homme avait vraiment une sale tête, du genre de celle auquel il ne faut pas accorder la moindre confiance, le seul problème était qu'il fallait faire avec les moyens du bord, hors pour le moment, la seule chose en pour être plus précise, la seule personne qu'elle avait sous la main était cet homme. De tout façon, l'union faisait la force, tant qu'on ne lui demandait pas de devenir meilleure amie au monde avec ce gus, alors il n'y aurait pas de problème. De toute façon, pour le moment, c'était vraiment mal parti et rien en lui ne lui inspirait la moindre sympathie, et encore moins une amitié spontanée. Tiens, d'ailleurs on était carrément en droit de se demander si cela venait de son apparence pour le moins singulière et originale ou si c'était quelque chose d'autre qui lui inspirait cette retenue envers lui. Bon ce n'était pas non plus comme si elle adorait faire la causette avec le premier inconnu qui lui tombait dessus au détour d'une allée bien pourrie, mais celui là plus que les autres ne la mettait vraiment pas en confiance. Comme s'il pouvait la frapper à tout moment, et dans ce pays de cinglés, lorsqu'elle était hors du jardin, elle avait appris à se méfier des autres. « Non non, c'est juste une promenade de santé. Ces lieux sont tellement agréables pour un petit footing matinal ! » Pas la peine de chercher plus loin pourquoi. Venetia secoua la tête avec agacement et croisa les bras, glissant son maillet près de ses côtes, là où elle pouvait la ressortir facilement en cas de problème. « Pardon, j'ai oublié de rire » glissa t-elle plus froide qu'un glaçon. « Hahaha. Si c'est pour dire des trucs comme ça, tu peux aussi bien ne rien dire. »

Cela n'empêcha pas Venetia quand même de garder la main bien tendue devant elle. Alors pourquoi il ne serrait pas ? On ne lui avait appris les bonnes manières dans sa communauté de fous ? Elle au moins avait de bonnes manières - certes entachées un chouïa par ses mensonges, mais le propre du mensonge c'était justement que les autres ignoraient cet infime tout petit mini détail - et lui en faisait profiter, franchement dans ce monde, c'était un cadeau de pareils signes de normalités alors qu'est-ce qu'il rechignait à lui serrer la main, et dédaigner le cadeau qu'il lui faisait ? Le regard de la jeune femme se fit encore plus froid. A ce train là, elle allait pouvoir rivaliser avec un iceberg. Que le Titanic ose l'approcher et elle risquait sûrement de le renvoyer voguer au fond des océans d'un simple regard. L'inconnu finit enfin par serrer sa main, ce n'était quand même pas la mer à boire et bon sang sa peau n'était pas recouverte d'épines ! « Phileas. Et... Pourquoi pas, après tout. Mais le moindre coup de maillet, et tu pourras aller te brosser. » Venetia lui jeta un regard froid derechef, non mais pour qui la prenait-il ? Et lui, pour qui se prenait-il pour lui dire des choses pareilles ? Elle ne se savait pas un air si effrayant, à l'en croire, elle pourrait facilement participer à American Catch si jamais elle ressuscitait. Non, mais sérieusement, quel danger est-ce qu'il pouvait bien voir en une jeune femme d'à peine un mètre soixante et des cacahuètes lumineuses et qui n'avait même pas assez de force pour ouvrir un malheureux pot de confiture ? « Marrant, j'allais dire exactement la même chose ! » D'un autre côté, c'était aussi une forme de compliment, savoir qu'il la considérait comme un danger potentiel, ça changeait des autres fois.

Elle avança de quelques pas, desserrant ses bras et laissant pendre son maillet contre sa jambe au cas où elle devrait s'en servir. il était également hors de question qu'elle le laisse hors de son champ de vision un seul instant. Pas assez bête pour faire quelque chose comme ça, pas assez naïve pour lui laisser ne serait-ce qu'une première chance de lui prouver qu'elle avait tord. « Et bien autant avancer » dit-elle en se retournant vers lui et en resserrant automatiquement ses bras contre elle. Un peu comme pour se protéger du mal qu'il pourrait bien lui faire. « Je viens de par là, toi de part là, autant essayer une que l'on a pas encore tenté »

fiche par century sex.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.dpalternatif.com/
avatar

cet endroit a quelque peu changé

→ MESSAGES : 6
→ ARRIVÉ AU PAYS LE : 03/06/2012
→ AVATAR : Nous, eux, vous
→ LOCALISATION : Peut-être ici, ou là, ou à l'opposé de ce que tu crois.

TWEEDLE DEE TWEEDLE DUM
[...] si l'on boit une bonne partie du contenu d'une bouteille portant l'étiquette : poison, ça ne manque presque jamais, tôt ou tard, d'être mauvais pour la santé.


MessageSujet: Re: La curiosité est un joli défaut — Phileas   Sam 7 Juil - 19:47