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 Tout n'est qu'une question de point de vue || Omega

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le pays des merveilles, reste amoché dans ton coeur

→ AGE IRL : 24
→ MESSAGES : 958
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N'importe quel sot peut dire la vérité, mais il faut qu'un homme soit un peu sensé pour savoir bien mentir.


FEUILLE DE ROUTE
Caractère: Naïve – Faussement cynique – Créative – Bornée – Réservée – Têtue – Minutieuse – Paranoïaque – Menteuse – Complexée – Observatrice – Cultivée – Givrée – Pointilleuse – Pétillante – Sauvage – Instable – Cireuse de pompe
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MessageSujet: Tout n'est qu'une question de point de vue || Omega   Jeu 19 Juil - 8:47

Ventetia Ҩ Omega
« Va, et attrape au vol une étoile filante, Fais qu'une mandragore enfante, Dis moi où s'en sont allées les années, Qui, du Diable, a fendu le pied. Et trouve, Quel vent, Pousse un cœur honnête en avant. »


Il n'y avait qu'un seul endroit dans cet étrange endroit qui dépasse de beaucoup la beauté des rêves qu'elle avait avant de mourir. Et c'était le Jardin Fleuri. Oh, certes, les autres endroits avaient aussi beaucoup d'attrait. Tellement d'attrait qu'ils en attiraient carrément toutes les bestioles dangereuses des environs. Il fallait savoir y survivre. Mais c'était un effort que Venetia était loin de vouloir faire. Alors que dans le jardin feuri, les "bestioles" étaient les fleurs elles-mêmes, et la seule qu'elles voulaient, c'était entendre à quel point leur beauté était transcendante. Et pour quelques compliments - bon une petite douzaines par espèce - elles laissaient Venetia se balader tranquillement dans le Jardin. C'était gagnant-gagnant. Et puis, au moins, les fleurs lui évitaient toute mauvaise rencontre avec quelques fous qui se retrouvaient tout comme elle coincés ici. Elle était en sécurité ici. Saine et sauve pour la modique somme de compliments enrubannés et travaillés. Rien d'insurmontable pour une lèche-botte de son ampleur. Ou d'une auteure qui avait publié une des séries policières les mieux vendues de Grande Bretagne en aillant à peine la vingtaine. D'ailleurs, Dieu que sa Corona lui manquait.

Elle en aurait écrit des histoires avec dans un tel monde. "Chroniques monstrueuses et merveilleuses du pays des morts". Avec elle-même comme héroïne, tout comme elle avait jadis été Riley dans ses romans. Peut-être qu'en retournant à l'endroit où elle était arrivée elle pourrait se trouver une machine à écrire pas trop cassée. C'est qu'il y en avait des trucs là-bas. Pourquoi pas quelque chose dont elle avait vraiment besoin ?

Venetia soupira profondément. « Qui y a t-il ma chère ? » demanda une Lisianthus mauve. « Vous semblez vous morfondre comme jamais … Rose vous aurait-elle piquée ? » Venetia colla un grand sourire sur ses lèvres en se relevant du pétale où elle était assise. « Oh je sais bien que vous ne direz jamais de mal de personne, ma petite, mais cette plante là n'a aucun respect pour les autres, et d'ailleurs l'autre jour … » Oh, et ça recommençait. Toujours à médire contre la grande rose Bangale qui trônait majestueusement au centre du jardin. Ça en devenait fatigant car Venetia appréciait beaucoup cette Rose là, elle en appréciait sa beauté, son esprit et aussi sa modestie. Ce qui était très rafraichissant dans un jardin de fleurs égocentriques. La Rosa Bangale acceptait même qu'elle vienne parfois s'asseoir sur ses feuilles et la couvrait lorsqu'il pleuvait. « Vous avez mille fois raison, Lisie. Vous voyez toujours très clair lorsqu'il s'agit des fleurs de ce jardin. Si vous voulez je peux aller vous checher quelques brindilles de bois pour votre terreau » La Lisianthus agita ses pétale d'un air content. « Faites donc ça ma chère »

Libérée de ses obligations d'être polie et de rester écouter ses médisances, Venetia se releva de son caillou, rajusta sa belle robe jaune qui lui avait permit de se faire intégrer l'entourage régulier du Jardin puis se leva pour aller à l'orée du jardin, saluant au passage une Jacinthe, une Pensée et un Lilas. Elle s'étira en faisant craquer ses vertèbres sous le gloussement d'une Capucine qui la regardait faire. Elle lui jeta un petit sourire complice et se retourna en levant les yeux au ciel. Quand elle aperçu une jeune brune pas très loin. Elle fronça des sourcils, s'étonnant que quelqu'un s'approche d'aussi près du jardin. D"habitude, il était pourtant vide de toute présence humaine, c'était bien ça qui faisait son charme, et il était rare que les fleurs laissent passer quelqu'un d'autre qu'elle, peut-être que cette fille là avait réussit à charmer leurs égos démesurés, ou peut-être qu'elle s'était perdue et était passée sans se faire voir, dans ce cas là, elle était en danger.

« Hé vous ! La brune là-bas ! » La silhouette finit par se retourner, et Venetia s'approcha un peu, en veillant consciencieusement à bien rester hors de portée si jamais cette fille là faisait partie de la part de psychopathes qui hantaient ce bas monde. «Qu'est-ce que vous là ? » Elle croisa les bras, sachant pertinemment - à son grand regret - qu'elle devait avoir l'air d'une vieille propriétaire de terrain pas forcément contente de voir quelqu'un mettre les pieds sur sa terre. «C'est dangereux ici, vous devriez vraiment vous en allez »

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MessageSujet: Re: Tout n'est qu'une question de point de vue || Omega   Jeu 19 Juil - 21:12




Tout n'est qu'une question de point de vue

« Tout est bruit pour qui a peur. » ► Sophocle
Perdue, perdue encore et encore. Elle n’arrêtait pas de se perdre dans ce monde, malgré ses efforts pour se rappeler de son chemin. Elle n’avait jamais eu le sens de l’orientation, certes, dans son ancienne vie, elle était déjà parvenue à se perdre dans un labyrinthe pour enfants, mais la fréquence à laquelle elle se perdait ici en devenait étrange, presque anormale. Elle commençait même à se demander si ce n’était pas le pays lui-même qui lui jouait des tours, faisant se ressembler fleurs et sentiers, dans le seul but qu’elle se perde. Elle n’avait pas l’habitude de perdre son calme, cela lui arrivait très rarement, j’oserais même dire jamais, mais ces derniers-temps, lorsqu’il s’agissait de se perdre et de ne plus savoir retrouver son chemin, elle ne se contenait plus. Elle criait des injures, donnait des coups de pied dans les cailloux, jetait des pierres au sol et tapait des poings dans le rocher qui lui bloquait le chemin. Aussi étranges qu’inhabituels, ces moments où elle avait totalement perdu le contrôle sur elle-même avaient réussi à lui faire craindre sa propre personne. Après tout, il faut être fou ou au bord de la folie pour s’énerver sur un tas de pierres, pensait-elle. Mais elle se perdait tellement souvent dans les méandres du pays des merveilles… Cela en devenait insupportable.

Après avoir tourné au hasard pendant plusieurs dizaines de minutes, Omega parvint enfin dans un endroit calme où elle pourrait se reposer avant de reprendre son chemin de retour. Devant elle se dressait un énorme jardin fleuri aux couleurs chatoyantes. Elle n’y était pas encore entrée, mais déjà la délicieuse odeur qui se dégageait des fleurs lui parvenait aux narines, effluves douces et sucrées auxquelles elle ne résista pas longtemps. Deux fleurs semblaient garder l’entrée du jardin, mais elles étaient endormies. Elle se faufila donc entre leurs tiges et pénétra dans le jardin. Tout y était parfait ; l’herbe semblait avoir été coupée minutieusement, et pas un seul brin d’herbe ne dépassait d’un millimètre de ceux à côté de lui. Le nombre d’espèces de plantes et fleurs qui s’étendant devant elle était incalculable, de même que la multitude de couleurs que chacune d’entre elles offraient. Elle se mit à progresser un peu en longeant les bords du jardin, mais rapidement elle se sentit de trop. Elle avait l’impression de déranger. Pourtant, elle n’était accompagnée que de son ombre et du souffle du vent dans ses cheveux. Sans trop savoir pourquoi, la perfection du jardin la rendait mal à l’aise et lui donnait envie de faire demi-tour, de vite s’enfuir. A l’inverse de cela elle continua sur sa lancée, ignorant sa gêne face au jardin. Et en se concentrant un peu plus sur une fleur d’un violet éclatant, elle se rendit compte d’un détail, pourtant de taille, qui lui avait échappé depuis son arrivée ici. La taille des plantes. Enormes, gigantesques, trop immenses pour trouver un adjectif approprié. Vu que peu de choses avaient une taille normale dans ce pays –il lui était déjà arrivé de croiser un papillon géant ou encore une guêpe tout aussi imposante, qui avait d’ailleurs tenté de la découper en rondelles-, cela n’aurait en principe pas dû la surprendre outre mesure, mais elle le fut tout de même, soufflée de se rendre compte que cet élément qui passait pourtant inaperçu, lui avait échappé pendant si longtemps.

L’une des fleurs retint particulièrement son attention. C’était une immense rose, qui semblait avoir été délicatement posée à l’exact milieu du jardin, imposante, gracieuse et silencieuse. Elle était sans grand doute la cause de la gêne d’Omega depuis qu’elle était entrée dans le jardin. Elle avait l’impression que la fleur la fixait, l’épiait, l’observait, que ses pétales délicates la narguaient. Pourtant, elle n’avait pas l’air de l’avoir remarquée. Omega baissa le regard sur la tige de la rose, dont les épines tranchantes comme des lames de rasoir, semblaient patiemment attendre que quelqu’un s’y frotte.

Elle se promit à elle-même que ce ne serait pas elle qui s’en approcherait de trop près et continua son chemin, le plus loin possible du centre. Elle était désormais tournée vers les extrémités du jardin, et à sa grande surprise, les fleurs qui s’y trouvaient semblaient bénéficier d’autant d’attention que celles situées plus au centre. Elle se rappelait que les jardiniers qui s’occupaient d’entretenir les jardins de son ancienne famille accordaient toujours bien moins d’intérêt à ce qui se trouvait sur les bords. « A quoi bon, personne ne les regarde », se disait Omega, mais maintenant qu’elle essayait à tout prix d’éviter de se tourner vers le centre, elle arriva à la conclusion que les fleurs situées à l’extérieur méritaient tout autant de soins. Elle se déplaçait lentement pour ne déranger personne, car certaines fleurs s’étaient assoupies, alors que d’autres avaient l’air perdues dans leurs pensées, le regard fixé sur un point à l’horizon. Quelques-unes étaient aussi dans de grandes discussions avec leur voisine. Omega tenta d’écouter leur conversation, mais elle abandonné bien vite, lassée par le ton qu’empruntait les deux mégères en critiquant le reste du jardin.

Une voix derrière elle la fit sursauter. « Hé vous ! La brune là-bas ! » Elle n’avait pas remarqué que quelqu’un d’autre était là, et la personne se tenant derrière elle l’épiait peut-être déjà depuis son arrivée. Peut-être qu’elle lui voulait du mal, qui sait ? Elle tourna doucement sur elle-même, et la jeune femme qui se tenait devant elle n’avait vraiment pas l’air d’être bien dangereuse. « Qu'est-ce que vous faites là ? » En revanche, là, elle n’avait pas l’air très aimable. Omega fit quelques pas en avant de répondre, d’un air détaché. « On a pas le droit de se promener ? Un jardin c’est fait pour ça, non ? » Pourtant la jeune femme qui se tenait en face d’elle n’en démordit pas, Omega avait pénétré sans autorisation sur son territoire, et elle lui en voulait certainement pour cela. Son interlocutrice croisa les bras et continua. « C'est dangereux ici, vous devriez vraiment vous en allez » Omega se mit à rire. Que risquait-elle, vraiment ? Que l’une des fleurs se retourne contre elle et l’égorge à coup de pétales ? Cette fille devait vraiment être cinglée. « Je pense que cet endroit est bien moins dangereux que ce qu’il y a moyen de trouver dehors… Il n’y a rien de dangereux à un parterre de fleurs ! » Elle sourit en détaillant le jardin du regard une nouvelle fois. Non vraiment, il n’y avait pas de quoi s’en faire, en dépit de ce sentiment de gêne qui ne l’avait pas quittée depuis son arrivée.



H. Venetia Stenhamn-Pike & M-A. Omega Prior

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Dernière édition par M-A. Omega Prior le Mer 22 Aoû - 17:49, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Tout n'est qu'une question de point de vue || Omega   Ven 20 Juil - 8:34

Ventetia Ҩ Omega
« Va, et attrape au vol une étoile filante, Fais qu'une mandragore enfante, Dis moi où s'en sont allées les années, Qui, du Diable, a fendu le pied. Et trouve, Quel vent, Pousse un cœur honnête en avant. »


S'il y avait bien une chose à savoir avec les plantes de ce jardin, c'est que non contentes d'être particulièrement égocentriques et narcissiques, étaient également d'une susceptibilité sans nom. Au point que parfois, parler avec, c'était exactement comme marcher sur des œufs avec des semelles recouvertes de clous rouillés. Venetia vivait dans la peur de lâcher un jour la mauvaise phrase. Sauf qu'ici, les fleurs n'étaient pas que belles, elles étaient aussi formées à tuer par un étrange coup du sort. Si jamais elles décidaient de lui faire mal, et bien, disons simplement qu'elle le sentirait méchamment passer. Tout en elles n'étaient qu'épines, feuilles tranchantes, lianes étrangleuses, si elles ne décidaient pas tout bonnement de vous écraser sous leur poids exceptionnel. La jeune fille avait réussit à se lier quelques liens d'amitié, ou de simple complicité avec certaines, dont le Lisianthus mauve, une des plus imposantes et dangereuses du jardin, mais tout ne tenait qu'à un mince fil et beaucoup, mais alors beaucoup de mensonges et compliments parfois honnêtes, parfois hypocrites, pour survivre ici. Cette fille-là, en entrant, ne devenait pas qu'une source seule de danger, mais était aussi un danger en elle-même. Elle pouvait peut-être essayer de la tuer, aller savoir, mais elle pouvait aussi se mettre quelques Pensées et Lys à dos,. Qui ne savait pas si jamais ces bécasses n'allaient pas associer le premier humain malpoli et en faire une généralisation et décider que, du jour au lendemain, Venetia était une teigne qu'il fallait à tout prix expulser du jardin ?

Et il était absolument hors de question qu'elle doive son expulsion à quelqu'un d'autre qu'elle-même. Maintenant que la jeune femme avait trouvé une sorte de havre, qui non content de sentir bon et de protéger des averses de larmes géantes, lui permettait aussi de garder une certaine once de raison, en l'obligeant à parler tous les jours, renouvelant à chaque fois de créativité, et l'obligeant à continuer de pratique l'activité qu'elle faisait le plus de son vivant : le cirage de pompes. De pétales en l’occurrence. Alors si cette fille était une source de problème à elle toute-seule, il était hors de question de la laisser menacer le fragile équilibre pacifique dans laquelle vivait Venetia, si jamais elle se révélait être trop bavarde et pas assez respectueuse, la jeune femme allait être fortement obligée de la virer du jardin, que cela plaise - ou non - à la demoiselle que voilà. Quitte à employer la violence, même si ça ne lui ressemblait absolument pas, mais dans ce monde, tout, finalement, n'était qu'une question de survie, et de son point de vue, celle ci venait mettre Venetia en danger, elle ne pouvait pas tolérer ça, elle était déjà morte une fois - sans le décider par elle-même comme ce n'était pas le cas pour forcément tout le monde dans ce pays - alors il était absolument hors de question qu'elle se laisse assassiner une deuxième fois, ça non jamais. Au grand jamais.

Après s'être assurée que la gamine - puisque c'était visiblement ce qu'elle était - n'avait pas d'armes à portée immédiate de main, ou aucune qu'elle ne puisse voir en tout cas de la petite butte d'où elle se tenait, Venetia se glissa dans son champ de vision pour lui parler. « On a pas le droit de se promener ? Un jardin c’est fait pour ça, non ? » Venetia haussa un sourcil en croisant les bras. « Pas si tu tiens à la vie, non ». Mais ses réponses n'étaient pas vraiment satisfaisante, au contraire, elles confortaient plutôt Venetia dans l'idée que l'arrivée de cette étrangère - la première depuis son arrivée dans le Jardin à réussir à rentrer sans se faire lacérer à mort, écorché ou étranglé, et elle en avait vu des cadavres pris dans les feuilles, emmêlés au point que les Dahlias, les Cosmos et les Crocus qui gardaient l'entrée l'appelait toujours à la rescousse de leurs petites voix geignardes pour que Venetia les aide à les retirer et les laisser aux bestioles qui erraient autour du Jardin pour qu'il les laisse tranquille - et bien … l'arrivée de cette étrangère était véritablement en danger. « Je pense que cet endroit est bien moins dangereux que ce qu’il y a moyen de trouver dehors… Il n’y a rien de dangereux à un parterre de fleurs ! ». Venetia se figea tout d'un coup, étrangement très mal à l'aise, puis jeta des coups d'œil autour d'elle pour voir si personne n'avait entendu ça, mais des Iris jaunes regardaient déjà dans leur direction d'un air particulièrement hostiles et échangeaient des messes basses. Il allait vraiment falloir qu'elle rétablisse la situation très vite, si elle ne voulait pas se mettre en danger. « Non mais écoutez là parler cette mauvaise herbe ! » dit-elle d'une voix forte pour que tout le monde l'entende à portée de voix. Puis elle jeta un regard noir à l'étrangère. « Je vais lui apprendre la vie, moi ! Ne vous inquiétez pas, je m'en occupe » continua t-elle en offrant un sourire confiant à une pensée et continua : « Vous êtes bien après tout, sûrement les plus dangereuses plantes qu'il existe sur Terre, c'est absolument sans conteste, elle n'y connait visiblement rien » Mais une Crocus, plissant les yeux, l'interrompit d'un ton mielleux en sortant une feuille à la tranche acérée. « Peut-être que nous devrions lui apprendre cette leçon là, à notre manière. » Venetia jeta un regard à la jeune inconnue, sachant pertinemment qu'elle risquait de ne pas survivre à la leçon que cette plante-là si jamais elle la laissait faire. Et même si elle ne la connaissait pas et qu'elle mettait en danger sa sécurité, elle n'avait pas non plus la moindre envie d'avoir du sang sur les mains. « Non ne vous dérangez pas, je peux facilement m'en occuper » La crocus lui envoya un regard entendu et menaçant qui disait bien ce qu'il disait, si l'inconnue ne disparaissait pas, elle allait vraiment avoir des problèmes.

La jeune femme descendit de sa butte pour rejoindre la jeune étrangère en essayant d'avoir l'air la plus menaçante et la plus stricte possible. « Il faut s'en aller. Tout de suite »

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MessageSujet: Re: Tout n'est qu'une question de point de vue || Omega   Lun 20 Aoû - 18:41




Tout n'est qu'une question de point de vue

« Tout est bruit pour qui a peur. » ► Sophocle
Les plantes, les fleurs, la verdure, le gazon… Je n’avais jamais été très douée pour ce genre de choses. J’étais loin de ce que l’on appelle « avoir la main verte » et j’en avais conscience. Je me rappelle de la bonne correction que j’avais eue de mes parents adoptifs après que j’aie entièrement bousillé un beau parterre de jonquilles que notre jardinier avait mis une semaine à planter et à arranger à sa manière. Tout ça parce que j’avais tenté de les nourrir. Pourtant j’aimais bien les regarder et sentir leur parfum, je pouvais d’ailleurs passer des heures entières dans notre jardin, me promenant nonchalamment entre les rangées d’arbustes fruitiers et leurs homologues fleurs. Mais que je ne tente pas d’en approcher une de trop près. A chaque fois, semblable à une malédiction, il suffisait que j’en touchais une pour tenter de m’en occuper, elle finissait par dépérir et, à terme, mourir, dans les deux jours suivants. Les plantes et leurs potes n’avaient donc jamais, au grand jamais, fait partie de mes amies. Et aujourd’hui, je ne crois pas que cela fera renverser la vapeur.

« Pas si tu tiens à la vie, non » Pourtant, aucune d’entre elles n’avait jamais tenté de me tuer. Et la jeune femme en face de moi, un sourcil haussé et les bras croisés, semblait vouloir me faire comprendre que cela pourrait arriver si je restais ici. Chose dont j’avais de moins en moins envie, à voir les regards noirs que les fleurs nous (enfin, me) lançaient. J’avais cru voir le pire dans ce pays où tout est fou. Des théières tueuses, des insectes aussi hauts que moi, de animaux loufoques, tordus et colorés, mais la découverte de ces fleurs féroces et agressives étaient de loin la chose la plus étrange que j’aie pu voir ici. J’avais toujours vu une fleur comme un signe de beauté, d’élégance et d’innocence, le genre de cadeau que tu fais à une personne à laquelle tu tiens, à une délicate attention de Dieu. Et voilà que j’apprends que les fleurs de ce jardin étaient toutes cruelles et avides de meurtre ! Mon petit esprit, bien que de temps en temps tout aussi tordu que les créatures de ce monde, a même du mal à y croire. Je reste là, plantée devant la jeune femme qui me fixe toujours. Je m’approche un peu d’elle et de la butte sur laquelle elle est perchée. Je pensais qu’elle avait fini de me parler, qu’elle ne s’occupait plus de moi, qu’elle attendait juste de me voir partir, mais elle ne semblait pas décidée à s’arrêter en si bon chemin. « Non mais écoutez là parler cette mauvaise herbe ! » Elle parlait fort. Elle ne s’adressait pas à moi. Mais aux plantes. Une manière plus ou moins camouflée d’attirer l’attention sur nous, sur moi. Comme ça, toutes les fleurs et plantes ne m’ayant pas encore entendu me moquer d’elles sont au courant qu’une intruse s’est introduite sur leur territoire, sans vraiment envie de le quitter, ce qui ne devrait pas leur plaire. Elle me lance un regard noir et reprend son monologue, souriant aux fleurs alentour. « Je vais lui apprendre la vie, moi ! Ne vous inquiétez pas, je m'en occupe » Je recule de quelques pas. Que pourrait-elle faire ? Elle ne semble pas avoir d’arme, et très sérieusement je ne tiens pas à devoir faire usage de la mienne. Je sens les regards des fleurs se noircir au fur et à mesure qu’elle parle, sans plus tellement se préoccuper de moi, qui reste là, les bras ballants, le regard oscillant entre les fleurs qui me fixent, et la conversation que la jeune femme entretient avec une Pensée en face. « Vous êtes bien après tout, sûrement les plus dangereuses plantes qu'il existe sur Terre, c'est absolument sans conteste, elle n'y connait visiblement rien » Sur terre ? Plutôt pas sous terre ? Je ris, un peu nerveusement, certes, mais je ris. Elle semble n’avoir aucun mal pour satisfaire les envies de compliments des mastodontes odorantes tout autour. Peut-être s’y entraîne-t-elle-même depuis longtemps. En tous les cas elle était douée. Moi, lécher les bottes pour obtenir quelque chose, ça me va un peu, mais faut pas exagérer. Mais mon rire, certainement mal placé dans ma situation, ne plut pas tellement à l’une des plantes qui se tenaient là. « Peut-être que nous devrions lui apprendre cette leçon là, à notre manière. » Je me tourne vers là d’où vient la voix et tombe nez à nez avec une fleur dont j’ai visiblement oublié le nom, une de ses feuilles acérées comme des lames de rasoirs s’agitant devant elle. Je recule de plusieurs pas cette fois-ci, m’assurant de me mettre hors de portée de l’une d’entre elles. Je jette un regard de détresse à la jeune femme en face de moi. Je n’avais désormais plus aucune envie de rester une seconde de plus ici. Le ton que la fleur avait employé m’avait profondément terrifiée, et, tout à fait franchement, je n’avais aucune envie de tester sa manière à elle. Courageuse, mais pas suicidaire. Du moins… Pas une seconde fois.

« Non ne vous dérangez pas, je peux facilement m'en occuper » Je soupire de soulagement et sourit légèrement à l’inconnue en face de moi. Non pas un sourire franc ni un sourire du genre, mais un sourire du coin des lèvres. Elle doit être consciente de m’avoir évité une bonne correction, et, bien que je ne connaissais pas ses intentions, si elle voulait m’en donner une, il serait plus facile d’arriver à bout d’elle que de l’une des plantes du jardin. Je ne la quitte plus du regard désormais, je suis chacun de ses mouvements, prête à réagir à chaque instant. Mais elle semble bien plus pacifique que la fleur-dont-j’ai-oublié-le-nom, qui d’ailleurs continue de me fixer d’un air mauvais. « Il faut s'en aller. Tout de suite » Je n’opposerai pas de résistance, plus cette fois. Je tiens beaucoup trop à cette seconde vie. Plus qu’à la première, à vrai dire. Et comme j’en profite depuis bien trop longtemps à mon goût, j’aimerais la préserver pour encore un peu de temps au moins. Je ne la quitterai plus désormais, elle est, du moins jusqu’à ce que je sorte de cet endroit, la seule chose que me sépare d’une jolie feuille tranchante qui me ferait me vider de mon sang en moins de 10 minutes. « Vous… Ca vous dérange si vous m’accompagnez ? » Je ne comptais pas faire la route pour sortir toute seule, avec tous ces regards noirs tournés vers moi, menaçants et froids. « Faudrait pas qu’y’en ai une qui m’attaque en votre absence… » Je ne peux m’empêcher de regarder autour à chaque craquement de feuille, de peur de voir arriver une tige épineuse ou une feuille acérée dans mon dos. « Enfin… Si ça ne vous dérange pas bien sûr. » J’essaie d’adopter un air détaché pour ne pas lui montrer que je suis morte de peur. Mais je suppose que les gestes et les attitudes trahissent les paroles.



H. Venetia Stenhamn-Pike & M-A. Omega Prior

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MessageSujet: Re: Tout n'est qu'une question de point de vue || Omega   Lun 27 Aoû - 14:14

Ventetia Ҩ Omega
« Va, et attrape au vol une étoile filante, Fais qu'une mandragore enfante, Dis moi où s'en sont allées les années, Qui, du Diable, a fendu le pied. Et trouve, Quel vent, Pousse un cœur honnête en avant. »


Cette fille avait l'air complètement crétine. Est-ce qu'elle était aveugle ou simplement suicidaire ? Venetia n'arrivait pas encore à trancher, mais elle aurait largement le temps de le faire plus tard lorsqu'elle aurait réussit à les sortir toutes les deux de ce mauvais pas. Seul point positif dans cette histoire, c'est que cette petite cruche complètement inconsciente avait quand même finit par comprendre qu'elle avait fait un mauvais pas et qu'il y avait un danger de mort - un de plus - qui traînait dans les airs. Pas trop tôt quand même, il avait fallut quand même qu'une pensée vienne mettre son grain de sel pour qu'elle comprenne, ou du moins qu'elle commence à ouvrir les yeux sur la dangerosité de la situation. Bon, d'un autre côté, elle n'était pas non plus la première et certainement pas la dernière à croire que rien de dangereux ne se cachait derrière ces jolies plantes avec leurs beaux pétales et leurs mines agréables. C'était sûrement pour ça qu'elles n'arrêtaient de pas râler et laceraient quiconque leur manquait de respect. Venetia ne pouvait que les comprendre. Elle aussi avait du lutter une bonne partie de sa vie pour qu'on arrête de la considérer par rapport à ce qu'elle avait l'air. Mais, elle trouvait néanmoins que les fleurs en faisaient un peu trop, surtout les petites pensées qui bordaient l'entrée du jardin, elle étaient vraiment bien trop agressives. Elles s'en prenaient à n'importe qui … des folles furieuses celles-là. N'empêche que la gamine avait fait fort en arrivant à leur passer devant.

Venetia siffla de colère en continuant de traîner par le bras la petite dans son sillage « Vous… Ca vous dérange si vous m’accompagnez ? » La jeune femme ricana sombrement en raffermissant sa prise, se trouvant un air de ressemblance avec les aigles, elle siffla de nouveau. Pour ça la petite n'avait pas à s'inquiéter, pour la raccompagner, elle allait la raccompagner. Non seulement elle débarquait mais en plus elle s'arrangeait pour semer la zizanie sur son passage, et qui allait encore devoir inventer trois milliard de nouveaux compliments pour rassurer et calmer ces grandes dames végétales en furie ? Elle comme toujours, les visiteurs n'avaient pas idée du travail qu'elle devait fournir pour rattraper leur passage. Ça n'aurait tenu qu'à elle, elle aurait certainement monté une barrière tout autour avec des panneaux "Entrée Interdite" et des tas de pièges pour empêcher les gens d'entrer. Bien qu'elle doute sincèrement que les phénomènes qui peuplaient ce pays de fou soient particulièrement réceptifs aux panneaux qu'elle aurait pu mettre. « Faudrait pas qu’y’en ai une qui m’attaque en votre absence… » Sans un regard, elle siffla entre ses dents quelque chose qui ressemblait vaguement à un : « Oh ne t'inquiète pas pour ça, tu n'aurais pas le temps de t'en rendre compte » Venetia ricana de nouveau, elle était vraiment marrante cette gosse, est-ce qu'elle croyait qu'elle avait en franchement quoi que ce soit à faire de ses soucis ? Non, elle n'était pas du tout intéressée. En fait, si elle avait pu se taire le temps qu'elles gagnent la sortie du Jardin, Venetia lui en aurait ét très reconnaissante. Mais non, elle continuait de parler. « Enfin… Si ça ne vous dérange pas bien sûr. » La jeune femme s'arrêta au milieu du chemin pour se retourner vers l'autre fille, la tenant à bout de bras pour qu'elle ne s'amuse pas non plus à lui rentrer dedans avant de la fusiller du regard. Elle remarqua son regard posé avec inquiétude sur les feuilles particulièrement tranchantes des fleurs qui les entouraient. Elle secoua la tête, énervée, elle mourrait d'envie de lui hurler dessus, mais il restait trop de fleurs dans les environs pour qu'elle puisse se permettre des éclats de voix, Venetia se contenta de siffler avec colère le plus bas possible.

« Bien sûr que je vais te raccompagner, sombre idiote ! Mais juste comme ça pour la prochaine fois où tu auras la brillante idée de t'introduire dans endroit et d'insulter des créatures capables de te décapiter d'un mouvement de bras, apprend à te taire ! Bon sang, tu n'es pas toute seule dans ce monde et il est suffisamment dangereux sans qu'en plus des gens comme toi s'amuse en plus à ruiner les chances de vivre des autres personnes » Venetia fulminait véritablement. Plus trop forcément contre elle à présent, mais plutôt contre tous les abrutis qui faisaient cette erreur à présent. Pauvre petite chose, c'était qui prenait tous les blâmes, mais peut-être qu'après elle aurait la bonne idée de prêcher la bonne parole, et que cette engueulade ne reste pas vaine, qu'elle ne tombe pas dans l'oreille d'une sourde. Déjà qu'elle était crétine, Venetia espérait que les Parques ne l'avaient pas trop chargée. « Ici ma chère, tu apprendras que c'est eux contre nous. Déjà qu'il y a assez d'abrutis dans nos rangs pour attaquer d'autres humains, si on pouvait éviter de ce mettre à dos les créatures de ce monde, ce ne serait pas complètement inutile. Essaie de comprendre cinq minutes, ces créatures sont dangereuses, fières et arrogantes et comme si ça ne suffisait pas, elles sont aussi particulièrement bornées comme toutes les bestioles qui traînent dans le coin. Elles peuvent juger toute une race sur un seul individu et se satisfaire d'une mauvaise première impression. » Venetia contourna la gamine pour la pousser dans le dos, histoire de rester en mouvement et de continuer à la tirer inexorablement vers la sortie. Si elle pouvait aussi en profiter pour lui donner des conseils, elle n'allait pas s'en priver, mais l'important, c'était de la faire sortir d'ici. « Peut-être que tu t'en fous comme de ta première chaussette, c'est ton problème, mais essaie de penser un peu à ceux qui passeront juste après toi et qui devront frayer, sans comprendre pourquoi, avec des enragées bien décidées à les lacérer. » La jeune femme sentit son regard s'adoucir un peu, c'était bien rare qu'elle croise quelqu'un de sa propre espèce, quelqu'un qui n'essayait pas de la tuer ou de la rendre complètement folle de rage, du moins pas intentionnellement. Pester lui faisait aussi un peu de bien, de relâcher la pression, mais ça lui permettait aussi de se rendre compte que ces derniers temps, elle avait un peu négligé les gens de sa propre espèce, préférant son confort à leur survie. Dans un sens ce n'était pas grave, mais elle ne trouvait pas normal d'avoir à se débrouiller toute seule, où était passé ce sens de l'homme à toujours vouloir tout dompter ? « Il faut que tu te souviennes que tu n'es pas toute seule ici, et que plus que jamais, le destin d'autrui peut dépendre de tes actes » C'était presque si elle se (re)découvrait pas un sens morale qui s'était fait la malle ces derniers temps.

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