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 ◮ I'm addicted to the devil.

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je suis en enfer !

→ AGE IRL : 23
→ MESSAGES : 13
→ ARRIVÉ AU PAYS LE : 29/07/2012
→ AVATAR : Sebastian Hot Stan
→ CREDITS : Mistaken & Tumblr
→ LOCALISATION : La Tour Horloge


FEUILLE DE ROUTE
Caractère: Lunatique, mystérieux, têtu, peu bavard, violent, fourbe, sournois, joueur, instable, imprévisible, distant, protecteur, intelligent, malin, colérique, égocentrique, je-m'en-foutiste, perfectionniste, pointilleux, doté d'un humour noir, très noir, observateur, cultivé, menteur, sadique, manipulateur, vicieux, très bon comédien.
Inventaire: Parapluie et Cartes Rasoirs

MessageSujet: ◮ I'm addicted to the devil.   Dim 29 Juil - 15:42




Leroy Jeremiah Harroche

« Hell frozen my bones. »


ÂGE: 25 ans. DATE DE NAISSANCE: 24 mars . LIEU DE NAISSANCE: Paris, France. STATUT SOCIAL: Veuf. ARME CHOISIE: Cartes Rasoirs MÉTIER: Gérant d'un restaurant. TRAITS DE CARACTÈRE PRINCIPAUX: Lunatique, mystérieux, têtu, peu bavard, violent, fourbe, sournois, joueur, instable, imprévisible, distant, protecteur, intelligent, malin, colérique, égocentrique, je-m'en-foutiste, perfectionniste, pointilleux, doté d'un humour noir, très noir, observateur, cultivé, menteur, sadique, manipulateur, vicieux, très bon comédien. CÉLÉBRITÉ: Sebastian Stan :10: .



RACONTEZ NOUS VOTRE MORT :
La mort, une mort lente et douloureuse, s'endormir quelque part et fermer les yeux, respirer, respirer une dernière fois l'air frais et se sentir partir dans l'inconnu. Le paradis, l'enfer, la vie, la mort, tout n'est que concept inventé par les humains pour rassurer, effrayer, espérer et profiter. Le temps nous rattrape qui que nous soyons, la faucheuse nous enveloppe de ses bras mortels pour nous faire taire à jamais, étouffant le feu qui brûlent dans nos entrailles, nous laissant plonger dans les ténèbres et finalement disparaître, s'évanouir dans l'air avec notre dernier soupire, notre dernier râle de douleur. Entendre les tambours se rapprocher, de plus en plus, ce rythme soutenu qui résonne dans nos oreilles, nous brisant les tympans, une musique interminable mais si courte que l'on en oublie le temps. Dam dam dam dam, je les entends, couché sur ce sol glacé, paralysé, les flammes glissant sur mon corps meurtri. Je souris, j'ai mal, je souffre, je brûle mais ce rictus ne peut s'enlever de mon visage. Le feu purificateur signant l'achèvement d'un chapitre de ma vie. Mes yeux se ferment sur ce spectacle macabre, les tambours se taisent, le silence tombe. Le démon retourne à la terre, ses cendres portées par le vent comme un voyage à jamais inachevé, un homme dont l'univers se souviendra, son odeur, son rire et son visage marquant l'histoire pour l'éternité. Ce qui est terre retourne à la terre, ce qui cendre retourne à la cendre, mourir pour mieux renaître, vivre pour mieux dépérir, un cercle vicieux donc l'issue reste introuvable.

QUE PENSEZ-VOUS DU PAYS DES MERVEILLES ACTUEL ? : La faune, la flore, l'inconnu, un monde étrange. Des couleurs et des formes quelque peu excentriques, des lieux dangereux, accueillant, fabuleux et effrayants. Que penser de ce monde, de tout ceci . Le pays des merveilles, des cauchemars, mille et une façons de décrire cette abomination, cette aversion, ce rêve, ce paradis, cet enfer. La gorge serrée, le coeur battant, une peur invisible qui m'enveloppe se mélangeant à de la joie et de la bonne humeur car à me voir ainsi, tout sourire, tout porte à croire que je me plais dans ce berceau démoniaque. Une prison déguisée en un dessin d'enfant. Observer, contempler, subir et survivre dans cette jungle qui paraît infinie, un combat qui ne cessera qu'à l'écroulement de ce rêve enfantin, à la mort de ces chimères qui nous entourent. Décrire le Pays des merveilles reviendrait à écouter un fou et le devenir à son tour. J'ai peur mais je m'y sens apaisé, quelle sensation bien étrange dans un monde façonné à l'image de ses habitants.

QUEL EST VOTRE ENDROIT PRÉFÉRÉ DANS CE PAYS ? : Le temps qui nous rattrape, nous fige ou nous pousse à nous hâter. Une chose que l'on ne peut maitriser, mais nous essayons, chaque jour, ralentir ou accélérer, remonter ou sauter une étape de notre vie. La Tour Horloge semble représenter la vie en elle-même, cette majestueuse tour surplombant le pays des merveilles qui, jadis, sonnait l'heure pour les habitants, leur rappelant que les aiguilles restent les maîtresses de ce monde car personne ne peut vaincre le temps. Mais désormais, l'horloge reste muette, morte, comme si tout s'était arrêté nous laissant dépérir dans ce monde. Passer des heures à regarder cette horloge qui reste figée dans le temps, à la même heure, chaque jour, l'observer d'un air mélancolique espérant qu'un jour le coeur de cette tour se remette à battre pour qu'à nouveau le temps s'écoule dans cet espace infini. Entendez-vous le tic tac fébrile de vos aiguilles qui tournent et tournent autour de ce point fixe ? Voyez-vous le temps fougueux, filant à toute vitesse sans même vous attendre ? Le Pays des merveilles paraît bien triste, les couleurs et les sons ne vous donnent plus autant de frissons qu'avant car le temps s'est figé nous abandonnant à notre triste sort.


∆ C'est un grand lunatique. Calme pendant un temps, le jeune homme peut vite vous coller son poing dans la figure . C'est un très bon comédien, si la mort ne l'avait pas emporté, il serait probablement devenu acteur. Il se joue de vous, se faisant passer pour un homme bon alors qu'il est loin d'être un ange . Il aime la nuit, les étoiles qui tanguent dans le ciel, le noir qui s'empare du pays des merveilles et l'apaisement lorsque le soleil dort à poing fermé sont des choses qu'il apprécie grandement. ∆ C'est un homme très maniéré et poli. ∆ Il aime voyager, le renouveau, la culture, changer d'air, il a visité beaucoup de pays allant de l'exotisme de Rio à la vie active de New York passant par la paysannerie de petits villages Russe. ∆ Malgré son air froid et son caractère plutôt rude, Jeremiah sait être un grand protecteur, se montrant attachant et gentil avec ceux qu'il considère comme ses proches. ∆ Il sait jouer du piano, mais déteste littéralement cet instrument, soyez joueur de piano et attendez-vous à vous retrouver six pieds sous terre. ∆ Il aime boire, sentir l'alcool lui brûler la gorge, se laisser porter par l'ivresse, c'est son truc. Mais quitte à ce que l'on pourrait croire, il n'est pas alcoolique. Se passer de ce breuvage pendant dix, vingt ou quinze ans ne lui poserait pas de problème. ∆ C'est un homme pointilleux qui aime quand tout va comme il veut mais lorsqu'une situation dérape ou échappe à son contrôle, le jeune homme peut vite perdre son sang-froid et déverser toute sa colère sur le premier venu.



Dernière édition par L. Jeremiah Harroche le Dim 29 Juil - 21:43, édité 7 fois
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je suis en enfer !

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MessageSujet: Re: ◮ I'm addicted to the devil.   Dim 29 Juil - 15:43



raconte moi une histoire


Regardez-nous, regardez-vous, que sommes-nous au bout du compte si ce n’est des êtres infâmes, au cœur plus noir que les ténèbres eux-mêmes ? Des insectes, des larves, des humains grouillant sur une planète qui, jour après jour, tombe en morceaux, le ciel nous tombant sur la tête, le sol se dérobant sous nos pieds laissant apparaître les abysses, les entrailles de la Terre, l’enfer. Nos idées sont fondées sur le fait qu’après la mort, ce passage si douloureux autant pour les vivants que pour les défunts, il y a une vie autre que sur Terre. Les plus religieux d’entre vous penseront au paradis ou à l’enfer, les plus peureux penseront aux fantômes, les morts se relevant de leurs tombes pour se venger des humains et il y a moi, qui vous parlerai d’un pays merveilleux, un monde empli de chimères et d’habitants étranges, cette horloge qui reste muette, un village fait de champignons ou encore une immense fabrique de thé. Un monde majestueux, un dessin d’enfant nous transportant dans un monde coupé de la réalité, un espace de liberté nous poussant à laisser celle qui fut notre mère, notre refuge, celle que nous appelions la planète bleue, devenir orpheline. Mais écoutez attentivement les rumeurs, vous entendrez au loin des messes-basses disant que ce monde n’est point un paradis, ni l’enfer, il est bien pire, bien plus sournois, bien plus dangereux que le foyer de Lucifer. Le Pays des Merveilles reste de loin votre plus grand cauchemar.


BEGINING


Le vent me glaçait le visage et le claquement des vaguelettes me berçaient doucement alors que j’observais un sourire aux lèvres le soleil s’incliner pour laisser place à la lune étincelante. Paris, mon divin océan, ma ville lumière, que j’aime arpenter tes rues, regarder maintes et maintes fois tes monuments fleurissant un peu partout sur ton corps invisible. La Seine, ma muse, mon inspiration, te traversant d’un bout à l’autre comme une flèche plantée en pleine poitrine provoquant une violente douceur. Je t’aime, je t’aime tellement, le destin m’a fait naître en ton cœur, je ne me considère aucunement comme un marginal, je suis la normalité même. Un Parisien aimant sa ville comme sa propre mère, probablement plus. J’étais né dans une famille de riches entrepreneurs, l’archétype des bourgeois. Tiens-toi bien, parle poliment, pas les coudes sur la table, ne t’affale pas sur le canapé, tel était mon triste et dur quotidien, toujours à afficher un sourire, bonjour, au revoir, j’étais élevé sur le principe que l’on obtenait tout en montrant le meilleur de soi, être respectueux envers autrui, la politesse avant tout. Je n’ai jamais été friand de ce genre d’éducation, trop rebelle, trop lunatique pour me tenir correctement devant les chiens de la haute société. Je préférais vaquer à mes occupations, sortir, arpenter les quais de la Seine à la recherche d’une quelconque occupation. Un adolescent plus que brillant, dont le crâne se retrouvait bourré de connerie, politique, santé, social. Je détestais ma famille comme l’on peut détester un furoncle au milieu du nez, une foutue épine plantée dans le pied que l’on ne peut enlever et qui vous suivra, vous piquera tout au long de votre vie. Je ne fume pas, je déteste la cigarette et pourtant je tenais dans ma main une clope que je faisais rouler entre mes doigts comme pour évacuer le stresse de la vie, de la journée, de tout. Les oiseaux s’endormaient, leur chant s’évanouissait doucement dans la nuit, laissant place au hululement des hiboux. Je vivais la nuit et m’enfermais le jour, tel un vampire échappant à la lumière et le stresse de la journée. Les boîtes, les bars et les pubs, je trainais, divaguais un peu partout dans Paris m’abandonnant à la poésie, me laissant porter par une certaines mélancolie en voyant les forces de l’ordre débouler dans une cité à risque. Jadis, ma ville lumière fut une commune où il faisait bon vivre, débordant de vie, de joie se transformant peu à peu en un lieu hostile où les habitants se renferment dans une routine quotidienne, trop peureux pour sortir de leur vie idyllique. J’étais au milieu de tout, une âme parmi tant d’autres, un bourge qui n’avait aucune manière, un gosse qui parlait mal. Un adolescent.

MIDDLE OF THE END

Un, deux, trois morceaux. Mon plat était clos, mon œuvre était magnifique. Un brin de lavande ornait l’assiette des clients restant de marbre devant ma préparation. Délicieuse, succulente, magnifique, les remarques fusaient de tous les côtés me donnant une impression de planer, une sensation d’euphorie m’enveloppait. J’étais aux anges comme un peintre contemplant son œuvre exposée aux yeux de tous. La musique résonnait dans la grande salle se mélangeant aux coups de fourchettes qui cognaient contre les assiettes en porcelaine, les éclats de rire et les bavardages des clients. Une douce mélodie dont je ne pouvais me passer, comme un drogué réclamant sa dose. C’est ce que j’étais, un restaurateur qui ne pouvait se passer de l’odeur enivrante de ses petits plats, voir les centaines de couverts déposés délicatement sur une table dans un ordre parfait. Ce soir était mon soir. Ma femme, à l’arrière, était pâle et vide d’expression comme à son habitude, je la haïssais, mais je ne pouvais me passer d’elle à la fois. Elle jacassait à tout bout de champ, criant, se plaignant, mais j’ignorais chaque jour ses complaintes mon esprit s’évadant dans mon tendre restaurant. Au fond j’étais plus amoureux de mon domaine que de la blondasse qui me servait d’épouse. Elle était silencieuse et ne bougeait pas de sa petite chaise comme une lionne sur son rocher, un chien dans sa niche, une vipère qui attendait simplement sa proie. Elle était laide, ses genoux cagneux et ses cheveux secs me répugnaient, mais je détestais par-dessus tout ce pic, ce rock, cette montagne, ce grain de beauté planté en dessous de ses lèvres difforment m’empêchant d’approcher ma bouche de la sienne. Pourquoi l’avais-je épousé ? Je me le demande encore à ce jour. Mais rien ne comptait plus à mes yeux que ce petit plat qui fit la réputation de mon restaurant en un rien de temps. Chaque soir la salle était noire de monde et chaque soir j’observais mon domaine se remplir peu à peu, débordant de vie, loin du stresse et du triste quotidien. Ma recette était mon trésor, une viande tendre et juteuse, une sauce rougeâtre et épaisse, saupoudrée d’une poudre blanche semblable à de la farine, accompagné de quelques légumes frais. Une explosion de saveurs pour vos papilles, un goût hors du commun, un secret gravé dans mon esprit que jamais personne ne pourrait reproduire. Une chose unique, ma fierté. Ce soir allait être mon soir, j’étais fin prêt, ma femme se ratatinait sur elle-même, accentuant sa laideur qui me répugnait nuit après nuit, elle restait dans la cuisine, incapable de bouger comme si cette maudite chaise était collée à son derrière. Elle sentait mauvais, une odeur fétide qui vous prenait à la gorge, provoquant des hauts le cœur chaque fois que l’air traversait votre nez ou votre bouche, elle me regardait avec ses yeux grisâtres, livides, paralysée, le regard fixe, un air qui vous glaçait le sang, la chair de poule vous parcourant de haut en bas, vous poussant à détourner le regard de peur d’être changé en statue de pierre par cette vipère, cette chimère sortie des enfers. On toqua à la porte une fois, puis deux me tirant de mes tendres rêveries, mon cœur claquait à en rompre ma poitrine, la sueur perlait sur mon front alors que je jetais mon épouse répugnante dans un coin, j’avais trop honte, honte qu’on voit une horreur pareil, que l’on me voit au bras de cette chose dégoutante et que l’on me traite d’être infâme se mariant avec un déchet par pitié, non je ne voulais pas me faire passer pour une enflure de première. On entra brusquement dans la cuisine m’arrachant un petit sursaut, mes mains moites glissèrent sur une table me faisant perdre l’équilibre, j’étais par terre affalé comme un chien aux pieds de son destin. Un bruit sourd vint perturber le silence de mort qui régnait dans mon château, mon repère, mon domaine et des cris de panique vinrent se mêler à un mouvement de foule. Ma femme a encore tout gâché, une colère noire me submergea, tout était moche, mon plat, ma vie, les gens, les couleurs, tout. Mon sang ne fit qu’un tour et mon pied écrasa le visage laid et pâle de cette blonde écervelée, son crâne mi-chauve roula jusque dans la pièce principale arrachant des cris d’horreur aux clients qui se bousculèrent piétinant sa pauvre tête à présent transformée en un tas de chaire dégoulinante. Un petit rictus éclaira mon visage en entendant son crâne craquer sous les coups de pied la trouvant beaucoup plus jolie sous cet angle. Je me relevais avec une lenteur incroyable observant ce tableau qui peignait sous mes yeux comme le dernier chef-d'oeuvre de ma carrière. Cette tête roulant sur le sol et ce corps en putréfaction à mes côtés, elle était la pièce manquante à ce puzzle jamais inachevé, l’actrice principale d’une pièce de théâtre macabre mais élaboré avec le plus grand soin. Sa chair baignant dans une sauce dont son sang fut l’ingrédient principal saupoudré de ses os, une chose unique, une recette dont personne ne trouverait le secret à jamais encré dans ma tête. La chaleur montait, les flammes me grimpaient sur les bras comme si l’enfer me tirait à lui, c’était l’heure, mon spectacle s’achevait dans cet incendie qui n’allait jamais mourir, brûlant au fond de moi, encore et toujours. Les tambours s’approchaient, mon cœur tanguait, ma respiration se fit saccadée. J’étouffais mais ce sourire restait collé à mes lèvres, les flammes s’étaient emparées de mon cœur faisant fuir la folie qui me rongeait un peu plus chaque jour. Je revenais à moi-même et repartais, je pleurais de douleur et riais, je ne sais plus qui j’étais, ce que je faisais. Étais-je fou ou réaliste ? Devais-je hurler ou fondre en larmes ? Le doute, la panique et l’angoisse tournaient mon estomac alors que mon corps s’écroula dans un fracas monstre, la chaleur suffocante me coupait la respiration et les tambours me brisaient les oreilles. Mais d’où sortait ce bruit incessant ? Dam dam dam dam deux cœurs battant à l’unisson dans un rythme soutenu, s’éloignant brusquement avant de laisser le silence tomber. J’étais mort mais bel et bien en vie.

.


HORS-JEU


PSEUDO: Effyi. AGE: 17 ans. COMMENT TROUVES-TU LE FORUM ? WONDERFUL I love you . COMMENT L'AS-TU DÉCOUVERT ? Grâce à mon sumo des fenêtres préféré Timaël d’amour I love you . ACTIVITE: 7/7j CODE DU REGLEMENT: Alice's madness UN MOT POUR LA FIN ? Pouet Cool.




Dernière édition par L. Jeremiah Harroche le Lun 30 Juil - 19:33, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: ◮ I'm addicted to the devil.   Dim 29 Juil - 15:47

BIENVENUUUUUUUUUUUE. :bril:
Je connaissais pas le mec, mais il a l'air terrible. :19:
Les gifs dans ta signature, I love you I love you
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MessageSujet: Re: ◮ I'm addicted to the devil.   Dim 29 Juil - 15:47

Bienvenuuue ! I love you

Ton avatar est absolument parfait, je veux déjà un lien de malade avec toi ! :bril:



❝PHILEAS SWANN ORWELL❞
c'était là encore une expression de sa fabuleuse faculté d'embellir la réalité. je lui envie, ce don. pour ma part, j'ai plutôt tendance à me dire, quand un bébé sourit, que c'est un réflexe. une étoile qui file n'est sans doute qu'un satellite télé naufragé, le chant des oiseaux est rempli de menaces envers les intrus, et Jésus n'a probablement jamais existé, en tout cas pas à cet endroit et à cette époque.
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MessageSujet: Re: ◮ I'm addicted to the devil.   Dim 29 Juil - 16:44

Alozjy : Merci beaucouuuuuup I love you Il est terrible le Sebastian Cool
Ton prénom, ton nom, ta signature ! :bave:

Phileas : *Ton prénooooooooooooom* Merci beaucouuuuuuup I love you
J'accepte avec plaisir puis Rick Genest quoi :bril:
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MessageSujet: Re: ◮ I'm addicted to the devil.   Dim 29 Juil - 17:10

Sebastian, mais quel avatar sublime. :bril: :bril:
Bienvenue chez les fous, merci de ton inscription et bonne chance pour le reste de ta fiche ! :cheerlader: