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 My motherfuckin' heart does clic-cloc-ding dong ! ∂ Wynter

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on peut changer en bien ou en mal

→ MESSAGES : 109
→ ARRIVÉ AU PAYS LE : 04/10/2011
→ AVATAR : Mia Wasikowska
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FEUILLE DE ROUTE
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Inventaire: Ombrelle & Canne à pèche

MessageSujet: My motherfuckin' heart does clic-cloc-ding dong ! ∂ Wynter   Lun 30 Juil - 10:46




Wynter Miranda Elizabeth Smythe

« Sun been down for days, A winter melody she plays, the thunder makes her contemplate, and She fights for her life, as she puts on her coat, and she fights for her life on the train »


ÂGE: vingt et un ans DATE DE NAISSANCE: 13 Novembre LIEU DE NAISSANCE: Oxford STATUT SOCIAL: Célibataire ARME CHOISIE: l'ombrelle & le Moulin à Poivre MÉTIER: Horlogère TRAITS DE CARACTÈRE PRINCIPAUX: Timide ∂ Paranoïaque ∂ Courageuse ∂ Capricieuse ∂ Pipelette ∂ Amicale ∂ Souriante ∂ Affublée d'une méchante perte de mémoire sélective ∂ Entêtée ∂ Créative ∂ Bordélique ∂ Prévenante ∂ Passionnée ∂ Généreuse ∂ Terre à terre ∂ Intelligente ∂ Affective (un pot de colle quoi) ∂ Tyrannisée par une voix dans sa tête, la Grande et Majesteuse (SOS) Gertruella d'Enfer CÉLÉBRITÉ: Mia Wasikowska



RACONTEZ NOUS VOTRE MORT : Elle ne l'avait pas vu arriver. Elle était dans la rue, près de chez elle, à quelques pas de son appartement. Elle avait juste terminé une bonne journée de travail. Lui, connaissait ses habitudes, il la connaissait comme sa poche à vrai dire. Elle le savait, il savait qu'elle savait. Ça ne le gênait pas outre mesure pour autant. Il l'attrapa par le bras alors qu'elle passait tout près de lui et l'attira dans la ruelle. C'était un mardi. Il pleuvait. Il était plus fort qu'elle, elle en avait déjà fait l'expérience, elle aurait aimé ne pas avoir à recommencer. En le voyant, Wynter devina tout de suite que, quoi qu'il veuille d'elle, elle n'avait pas la moindre chance de lui opposer de résistance. Elle ne se faisait pas d'illusion. Elle revenait de chez Mark & Spencer. Elle portait tout un sac de gelée aux fruits. Il ne cria pas, il ne dit pas mot. Il se contenta de la regarder gesticuler contre le mur auquel il la tenait plaquée. Son visage était transfiguré, non pas par la fureur, oh non, mais par son impassibilité inhumaine. L'ampoule du réverbère le plus proche grésillait, entourée par un essaim de petits insectes volants. Il se pencha vers elle. Wynter arrêta de respirer. L'instant d'après c'était lui qui l'empêchait de respirer. Il serra sa gorge à deux mains. Elle se débattait. Il resta de marbre. Elle tenta de chercher le moindre souffle d'air. Il cilla à peine lorsque de la gelée aux fruits se rependit sur ses chaussures. L'enseigne de l'Indien d'à côté qui clignotait éclairait par à-coups le côté droit de son visage de dément. Elle griffa l'air, inaccessible essence de vie, elle griffa sa peau. Et lorsqu'elle sentit la fin venir, proche d'elle comme le souffle de vent dont elle avait besoin et qui lui caressait tendrement le front, elle plongea son regard dans le sien. Celui qu'elle avait en face d'elle, elle ne le connaissait plus. Cale aimait Wynter. Eaghan tua Wynter. C'était un mardi. Il pleuvait. L'homme de la météo sur la BBC avait prévu un grand soleil sur la capitale. Mark & Spencer faisait des réductions sur les cheesecakes. Rajeesh Tika faisait les comptes dans son restaurant, profitant que sa femme soit partie à Bath pour les vacances avec leurs enfants pour fumer un joint. Une petite fille de Batersea se plaignait des moustiques à son père. Le lendemain, un employé de la ville devait changer l'ampoule du lampadaire. Wynter perdait la vie.

QUE PENSEZ-VOUS DU PAYS DES MERVEILLES ACTUEL ? : Dangereux. Très dangereux. Elle a faillit mourir à nouveau dès son arrivée et en a gardé une mauvaise impression particulièrement tenace. En arrivant, hurlante et encore abasourdie par sa mort, Wynter s'est réceptionnée sur une sorte de mini trampoline pour enfant oublié là on ne sait vraiment pourquoi. Mais à l'extrême bord, quelques centimètres plus loin et elle tombait dans un tas de vieilles aiguilles à tricoter aiguisées par l'usure.
Et ça n'a pas continué en s'améliorant, bien au contraire. Attaquée par des oiseaux-marteaux, tombées dans des plantes urticantes …
Ce monde est dangereux, un point c'est tout.
Le seul moyen qu'elle a trouvé pour survivre est la fuite, dès qu'elle entend une présence non loin d'elle, elle prend ses jambes à son cou et se dépêche de décamper. Son arme est pratique à cause de ça, tout ce dont elle a besoin, c'est de ralentir la personne qui la suit pour fuir au plus vite. Elle n'a pas envie de se battre, et avec les souvenirs de sa mort, elle sait parfaitement que si cela devait arriver un jour, elle perdrait.

QUEL EST VOTRE ENDROIT PRÉFÉRÉ DANS CE PAYS ? :La Tour Horloge. Elle lui rappelle l'atelier de son père, et dans ce monde qui lui est inamical et dangereux, elle aime le bruit que fait cette tour et qui lui rappelle son ancienne vie. Et même si elle ne donne pas l'heure complètement et que l'horloge s'est arrêtée, elle aime toucher les pièces de métal froid des rouages. Écouter sonner la cloche au sommet. Se perdre dans sa tour en écoutant le métal coulisser pour essayer de faire avancer correctement l'heure. C'est le seul endroit qu'elle trouve réconfortant et reposant. Si elle se sent en danger, c'est là qu'elle va se réfugier et elle s'est un peu approprié l'endroit au fil du temps.


∆ Elle tenait toute seule l'horlogerie familiale de son vivant, et ce depuis ses seize ans ∆ Elle a la sale manie de s'occuper des affaires des autres, qu'ils le veuillent ou non, et surtout si elles sont très sales les affaires ∆ C'est une cuisinière particulièrement pitoyable mais elle compense avec d'autres talents, elle est entre autre, une excellente musicienne ∆ Wynter a la mauvaise habitude de prendre des décisions qui la blessent au final ∆ Vit très mal en colocation avec une voix dans sa tête ∆ Wynter est capable de créer des mécanismes complexes et totalement originaux avec des rouages et ce qui lui tombe sous la main pour aller aussi bien dans des horloges que dans des boites à musique ∆ Elle s'est pratiquement élevée toute seule ∆ Parle fréquemment toute seule lorsqu'elle manque de compagnie ∆ Wynter aime serrer dans ses bras tout ce qui lui tombe dans les bras, c'est un réflexe, mais en ce qui concerne les humains, elle est un peu plus réservée avec les inconnus ∆ A une fâcheuse tendance à s'écorcher les jambes dans tout ce qu'elle fait, celles-ci ressemblent un peu à un champ de bataille avec leurs cicatrices, bleus et égratignures en tout genre



Dernière édition par Wynter M. Smythe le Jeu 9 Aoû - 21:11, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: My motherfuckin' heart does clic-cloc-ding dong ! ∂ Wynter   Lun 30 Juil - 10:47



L'horlogère


Dans la boutique de son père, il n'y avait que le bruit des mécanismes qui résonnait dans toute la pièce. Impeccablement synchronisées. Leurs cœurs de métal sonnaient tous ensemble, et quand venait le moment où toutes les aiguilles tombaient sur pile, les coucous fantaisistes qui sortaient tout droit de son imagination sortaient vraiment. Comme si on se retrouvait dans une forêt fantastique. C'était magique. Ils avaient tous un chant différent, et leur mélodies se mêlaient les unes aux autres, créant ainsi une incroyable symphonie.

C'était à ça que l'on pouvait reconnaître le talent du père de Wynter.

Dans les raisons qui avait poussé son père à se lancer dans ce milieu, il y avait bien sûr les rouages, qui l'avaient toujours passionné, mais il y avait aussi toute la perspective de toute cette créativité musicale. Son deuxième prénom, elle le tenait de toutes ses mélodies que son père créait dans son atelier.

Un jour, elle devait avoir douze ou treize ans, il n'y avait personne pour jouer avec elle dehors, elle était rentrée en courant dans la boutique de son père, toute trempée de neige fondue, son père l'avait sermonnée, alors elle s'était calmée, avait retiré son manteau et l'avait accroché près de celui de son père, s'amusant de la différence de taille, et elle s'était installée par terre dans un coin, quelque part ou elle ne pouvait pas déranger les clients qu'il avait. Mais ce jour-là, personne n'entra dans la boutiques. Les personnes qui voulaient entrer voyaient son père penché sur ses projets, travaillant comme un fou furieux et cette hardeur dans son travail leur faisaient peur ou leur faisaient tout simplement refuser d'aller plus loin que le pas de la porte.

Au bout d'un moment, il s'arrêta et fit signe à sa fille de venir le rejoindre à l'établi. Ce qu'elle fit en courant. Sur la table, il y avait une montre, en forme de cœur, tout simple, sans aucune rainure apparente qui laisserait croire à un mécanisme à l'intérieur, comme un coucou ou quelque chose comme ça, il passa une longue chaîne à travers l'anneau et le tendit à sa fille avec le sourire d'un savant fou qui vient de donner la vie à sa créature. Sa fille était un peu déçu, après toutes les beautés, les trésors d'ingéniosité qu'elle l'avait vu fabriquer, il faisait cadeau d'une horloge des plus simples ? Wynter n'avait rien dit, son père souriait et s'était plutôt rare en ce moment. Il avait gardé l'objet en main jusqu'à ce qu'il soit deux heures piles, et là, l'objet se divisa en deux, et il en sortit des fleurs de métals qui effectuèrent une sorte de ballet, c'était absolument magnifique, presque magique. Et puis, elle se referma et son père la lui passa autour du cou.

A la fin de l'année, il mourrait d'un infarctus. Sa mère reprit la boutique, et Wynter commença à y travailler dès qu'elle le put. Jamais le collier ne la quitta. Et à chaque fois qu'elle se sent triste, elle la prend dans ses mains et débloque le mécanisme pour regarder le ballet des fleurs. Mais chose étrange qui caractérise toutes les œuvres de son père. Le ballet n'est jamais le même et les formes jamais semblables. Sa montre est à l'image du monde où elle est tombée. Instable et décadent.

∆∆∆

Quelques mois plus tard, sur la table, une lettre l'attendait, avec son nom écrit sur l'enveloppée, écrit en belles boucles dorées, l'écriture de sa mère, dont il n'y avait aucune trace nulle part ailleurs dans leur appartement exiguë. Elle avait été pâle comme une morte durant tout ce temps, une pauvre réplique, une ombre de la femme qu'elle était du vivant du père de Wynter.

Wynnie,

Ne va pas te monter le bourrichon comme tu le fais tout le temps face à une mauvaise nouvelle, et je suis désolée à l'avance de devoir te le dire sur une lettre plutôt que face à face, mais

Je m'en vais …

La mort de ton père me ronge, et je suis incapable de m'occuper correctement de toi tant que je serais toujours dans cet état là. J'ai essayé, Dieu seul sait combien j'ai essayé. De me battre, de surmonter le chagrin qui m'emprisonnais un peu plus chaque jour pour pouvoir te voir grandir et recommencer à vivre. Vivre avec toi.

Mais je n'y arrive pas, et j'ai conscience que si je reste avec toi, tu passerais ton temps à t'occuper de moi, me surprotéger et me ménager, et tu arrêterais de vivre pour moi, je ne le veux pas. Tu viens à peine d'entrer dans l'adolescence, tu as toute une jeunesse devant toi.

Je ne veux pas que tu te retournes dans dix ans et que tu te rendes compte que j'ai été un boulet qui te traînait derrière moi dans l'obscurité, je veux que tu vives heureuse et insouciante.

Moi je suis malade et je ne peux plus rien faire contre ça toute seule, je pars juste me soigner, pour mieux te revenir. Ne t'inquiète pas, ne pleure pas et surtout ne t'inquiète pas.

Cela fait des mois que je vis dans l'obscurité, et même si je vois ta lumière briller quand tu es prêt de moi, je ne suis pas assez forte pour m'arracher aux ténèbres pour te rejoindre dans le soleil. Je ne peux même pas profiter de tes rayons et de ta joie de vivre. Cette perspective me fait encore plus sombrer. C'est pour ça que je ne peux plus continuer à vivre ainsi. Je veux rejoindre la lumière et être avec toi, pour cela, il me faut partir pendant un moment.

Ta tante va venir avec moi, et Mme Harper, tu sais la femme qui sent la glycine, a accepté de s'occuper de toi pendant mon absence. Soit sage, et ne lui dit rien sur ses horribles paires de lunettes, mais si ça doit vraiment te couter.

Je t'aime,

Maman

La mère de Wynter était une auteure, elle avait toujours eut ce don de tourner les phrases et de rendre n'importe quel petit, insignifiant mot en une litote digne des contes de fée. Tout ce qu'elle disait ressemblait à de la poésie, et même si Wynter se plaignait innocemment des formulations quelque peu étranges de sa mère " Mum' ! Tes phrase, elles sont chelous bizarres ! Arrête tu me fais honte devant mes amies " en fait, Wynter adorait entendre sa mère parler de cette manière, et c'était pareil pour son surnom.
Elle pensait avoir passé l'âge de se faire appeler comme une petite souris, mais en lisant cette lettre, elle réalisa combien cela allait lui manquer.




Cale et Wynter sur un arbre en train de s'E-N-G-U-E-U-L-E-R


Wynter se baissa sous l'atelier pour récupérer la commande de la femme venue. Une petite horloge, belle pour sa simplicité et ses couleurs nacrées. Cette commande était dans les premières entièrement crée par Wynter. Elle en était fière de cette boule de métal, correctement huilée, avec une belle mécanique. Bref, elle était plutôt contente que sa cliente soit ravie. Elle quitta la salle avec sa boite sous le bras, voilà qui était fait.
La cloche de la porte d'entrée sonna, c'était un garçon. Plus âgé qu'elle, plutôt mignon, avec un sac en bandoulière dans une main et un carnet de notes dans l'autre. Il jeta un rapide coup d'œil aux petites horloges accrochées partout sur les murs, puis se dirigea directement vers le comptoir où elle le regardait faire. « Bonjour » Elle rit en le dévisageant. « Bonjour » Il posa son carnet sur le comptoir en débouchant son stylo. Elle se demandait bien ce qu'il voulait, c'était étrange et rare qu'un type vienne et se serve de son atelier comme de bureau. « Et vous êtes ? Vous voulez quoi ? » Elle s'efforçait d'être polie avec les gens en général, surtout avec les clients, mais lui ce n'était pas un client, il avait plutôt une belle tête d'emmerdeurs. Elle s'accouda en face de lui, en le regardant amusée. Mais elle crut apercevoir une étrange lueur froide dans ses yeux. Mais ce n'était qu'un éclat, elle l'avait surement imaginé. « Je m’appelle Cale Seward. Je suis étudient, pas loin. ». Wynter le coupa sur un faux ton admiratif. « Géant ! » S'il ne l'avait pas regardé jusque là, il le fit ce coup-ci, et il croisa le regard de la jeune femme. Ses notes semblèrent ne plus avoir la moindre importance, quelque chose de sombre au fond de ses prunelles se fixèrent avec attention dans les siennes. Il retira ses lunettes et les rangea dans son sac. « Ouais, en histoire, mais ce n'est pas pour ça que je viens. » Wynter prit un ton faussement étonné. « Ok, alors pourquoi vous me faites perdre mon temps comme ça ? » Il la regarda décontenancé, puis un sourire renaquit sur ses lèvres. « Oh, mais vous êtes du genre direct, vous. Pourtant je ne vois l'ombre d'un client dans la boutique. » Wynter se releva. « Touché. Particulièrement réussie votre technique d'approche. Vous fighter avec la proprio. ». Il eut un sourire tordu, peut-être un peu embarrassé et se pencha un peu plus vers elle. Entrant dans son jeu, elle s'accouda de nouveau, tout près de lui. Il avait des yeux vraiment magnifiques. En fait, elle devait reconnaître qu'il n'y avait pas que ses yeux qui étaient magnifiques chez lui. Tout en fait, de sa carrure musclée à la petite barbe sur son menton, en passant par ses chaussures en cuir. « Pardonnez moi. Vous êtes la propriétaire ? Sérieux ? Mais vous n'êtes pas un peu jeune ? ». Elle lui sourit avec indulgence. Il n'était pas le premier à faire cette erreur, ni le dernier d'ailleurs. Mais au moins, elle s'admirait un peu. Il n'était qu'étudient, elle avait sa propre boutique et ses rentes étaient régulières. Elle avait l'avantage. « Et bien, bravo. Je suis un peu étonné, mais … bon ». Elle lui sourit humblement et le regarda droit dans les yeux. « Vous aviez quelque chose à me demander, c'est ça ? ». Il fixa ses yeux quelques instants avant de détourner ses prunelles sur ses notes. « Euh … Oui. Oui, oui. C'était à propos des horloges. Je fais un travail sur l'histoire des horloges. Alors je me suis dis que j'allais interrogé l'horloger du coin. Est ce que vous pourriez me dire qu'elle est la première forme d'horloge crée sur Terre ? ». Wynter éclata de rire. Ces intellos. Sous prétexte d'aller à la Fac ou l'université, il croyait pouvoir résoudre tout et n'importe quoi. Cale semblait intrigué par la cause de son hilarité. « Rassurez moi. Vous savez lire ? ». Il acquiesça. « Donc vous savez qu'il y a écrit Horlogerie, et pas bibliothèque. Et que donc vous perdez votre temps ? ». Il eut un sourire en coin. Wynter songea que c'était le genre de sourire qu'elle aimerait voir et revoir en boucle. Le genre qu'il lui aurait donné. Rien que pour elle. Parce qu'il la connaissait. Et qu'il savait quoi dire pour la faire rire. Ce sourire. « J'avais des soupçons, à vrai dire. Mais je n'avais jamais pensé me faire rembarré par si jolie horlogère.? » Elle réattaqua immédiatement. « Vous pouvez continuer comme ça tant que vous voulez. Mais je vous rembarre toujours. ». Leurs visages étaient maintenant tout proche, cet interview prenait un tour tout à fait agréable. Elle ne regrettait pas du tout de perdre tout ce temps. La cloche sonna, un client entra. Les deux se relevèrent en même temps avec des mimiques gênées. Le client les regarda d'une drôle de manière. Cela augmenta d'autant plus la gêne de Wynter. « Je suis à vous dans cinq minutes ! », lança t-elle d'une voix forte, avant de se tourner vers l'étudient qui squattait son établit : « Bon, vous ouste ! Maintenant il y a quelqu'un ! Alors du balais ! ». Il capitula en levant les mains, en signe de défaite. Il rangea carnet, stylo et remit ses lunettes sur son nez. « D'accord. D'accord. ». Il griffonna quelque chose sur un bout de papier. Un numéro de téléphone. Son numéro de téléphone ? « Appelez moi si un élément de l'histoire des horloges vous revient. Ou si vous avez envie de manger chinois. L'un ou l'autre.», dit-il en s'éloignant vers la porte, l'air modeste. Wynter leva les yeux aux ciel, incapable de retenir un sourire. « C'est la clepsydre la première horloge construite », lança t-elle avant qu'il ne sorte.

∆∆∆

"Ici le répondeur de Wynter ! Vous connaissez le refrain alors n'oubliez pas de laisser un message ! Et pas avant le bip de préférence ! Christi je parle pour toi ma chérie !

La jeune femme était adossé contre le mur d'entrée, un bout de natte dans sa bouche, plongée dans l'intense contemplation d'une tâche brune sur son plafond.
« Wynter … », sa voix grondait d'une menace. Et de prière. Son ton était empreint d'impatience. « … j'aimerais bien ne pas voir à m'expliquer à ton répondeur. Est ce que tu aurais l'extrême amabilité de me répondre s'il te plait ? Je sais que tu es là. Bon écoute, je suis désolé pour ce qui s'est passé dans la boîte, j'avais bu, j'étais un peu trop excité … j'ai merdé je sais, mais pour dire vrai je n'ai presque plus le moindre souvenir de cette soirée … » Wynter décrocha dans un éclair de salopette en jean. « Tu ne t'en souviens pas hein !? ». Elle tremblait de fureur. « Wynter. Laisse moi t'ex … » « NON ! Non, gardes tes explications pour toi, je vais te rafraichir la mémoire, pauvre taré. Tu m'as attrapé et tu m'as plaqué contre un mur, je t'ai dit de t'arrêter et tu n'as pas voulu, il a fallu qu'un videur intervienne, merci pour les bleus, trouduc ! » De l'autre côté, il a poussé un soupir. « Ecoute, Wynter ça ne mène a rien de parler par téléphone. ». Il raccrocha. La jeune femme fixa le combiné avec des larmes de fureur dans les yeux. Elle le balança contre le mur, intérieurement étonné qu'il ne se fracasse pas devant la violence de son lancée et se laissa glissa par terre en blottissant son visage dans ses genoux.Quelqu'un toqua à la porte. Elle se releva en séchant ses yeux, elle n'avait pas envie que sa voisine la voit comme ça. Ou Renata
Mais en ouvrant la porte, elle se rendit compte que c'était Cale, plus beau que jamais. Plus sombre encore. Plus négligé aussi. Il n'avait pas ses lunettes, sa chemise était froissée, sa cravate dénouée. « Cale … » commença t-elle d'une voix qu'elle voulait calme et posée. Mais, à la mention de son nom, il sembla exploser de fureur. « Ne m'appelle pas comme ça ! » « C'est ton nom crétin ! » « Je qui Eaghan moi ! » Le pauvre perdait la raison. Wynter plissa les yeux. Elle n'avait pas la moindre envie de comprendre son charabia. « Vas t-en » Elle voulut fermer la porte, son pied se glissa dans l’entrebâillement plus rapidement encore. Il repoussa la porte, elle s'éclata contre le mur dans un bruit d'enfer, et la poussa contre la porte, une étrange impression de déjà vue lui revenait étrangement. Il serrait ses poignets contre le battant de bois à lui en casser un os, son visage à deux centimètres du sien sentait l'alcool à plein nez. « Tu n'as pas le droit de me rejeter comme ça. », siffla t-il. Son poing partit tout seul et rencontra la pommette de son ex copain. Choqué, il ne réagit pas, elle l'empoigna par sa veste, poussé par l'adrénaline et le poussa dans le couloir. « Je ne veux plus jamais te voir, espèce de taré ! » Il se retourna pour tambouriner à la porte, mais elle était déjà fermée. « C'est Elle ? C'est elle qui t'a retourné contre moi ? Cette salope de Renata ?! Je te l'avais dit ! Elle nous a séparés ! » Wynter referma la porte de son couloir et s'étala sur son lit.

"Vous êtes bien sur le répondeur de Wynter Smythe, je ne suis pas là ou je suis occupée, laissez moi un message et je vous rappellerais dès que possible. Si c'est Callum, va te faire foutre, connard ! Si t'as pas compris que mon poing dans ta face voulait dire va voir ailleurs si j'y suis pas c'est que j'ai vraiment sous-estimé l'urgence des courses. Ce ne sont pas des neurones que tu dois acheter mais tout un nouveau cerveau. Si c'est Mamie, je t'aime ! Et merci d'oublier tout ce que tu viens d'entendre !




Renata et Wynter sur un arbre perchées en train
de
s'E-M-B-R-A-S-S-E-R



« Wyn ! Reviens ! Je m'excuse ! Tu m'entends ?! Je ne dirais rien ! Reviens ! » Elle ne s'était pas arrêtée, elle n'était pas non plus revenue vers son amie. Les larmes aux yeux, elle avait continué à courir dans les rues bondées de Londres. Elle s'était faite bousculée de tout côté, parfois même, elle s'était laissée entraînée, désireuse de se laisser emporter loin de Rachel. Puis ses jambes avaient même pratiquement perdues toute vigueur, les gens dans la rue l'avait balloté comme une valise oubliée dont personne ne veut. C'était d'ailleurs peut-être ce qu'elle était au fond. Un rébus de la société. Rien de moins.

Elle s'était laissée déposée après avoir dépassé le marché de Camden Town. Elle avait du y rester quelque chose comme une ou deux heures, assise là, les fesses à même le sol humide de pluie et le visage transformé en masque tribal à cause du mascara qui avait coulé tout le long de ses joues. Sanglotante de plus belle à chaque fois qu'elle revoyait Rachel dans sa tête. Elle s'était tenue si près d'elle. Wynter revoyait parfaitement ses paupières se fermer, en toute confiance, à peine fardées d'or, la couleur qu'elle lui avait offert pour son anniversaire. La jeune fille avait porté la fraise jusqu'à elle, ses doigts étaient tout tâchés de rouge, et elle savait aussi que sa bouche en était toute barbouillée, puisque celle de Rachel l'était aussi. La jeune fille avait porté le fruit jusqu'aux lèvres de sa meilleure amie, mais elle n'avait pas pu s'en empêcher, et avait posé ses lèvres sur les siennes. C'était comme l'un des plus beau moment de toute sa vie, son cœur battait la chamade et son ventre était enflammée d'une agréable chaleur. Elle avait cru sentir Rachel lui rendre son baiser, et avait lancé ses mains à la découverte du corps de son amie. Wynter avait juste eut le temps de sentir la peau douce des genoux de Rachel puis elle l'avait repoussée.

Violemment.

Et puis en à peine quelques secondes, elle était passée de plus haut que le septième ciel à part terre, avec le regard de Rachel, oscillant entre le dégout, l'incompréhension et la stupeur. Wynter avait l'impression que le dégout prenait le pas sur le reste. Même si elle essayait de le cacher. Elle s'était relevé, avait attrapé sa veste, laissé son sac et pas prit la peine de remettre vraiment en place sa minijupe et s'était enfuie dans la rue, sourde aux appels de sa meilleure amie.Elle avait fuit en courant, jusqu'à tomber dans cette marée humaine qui l'avait mené jusqu'à cette benne à ordure à laquelle Wynter était adossée ce soir là. Voilà comment elle était arrivée là où elle s'était promis de ne jamais arriver: sanglotante sur une mauvaise relation. Mais le pire dans tout ça, c'est qu'elle restait hantée par le regard de dégout que lui avait jeté celle qui avait été sa meilleure amie. Et elle n'arrivait pas à s'en débarrasser, ni même d'ailleurs à penser à autre chose. Elle tremblait en repensant aux yeux fermés, à la bouche entrouverte vers elle, au sentiment qu'elle ne pensait jamais sentir envers une autre fille. Rachel et Wynter. Il n'y aurait jamais de Wynter et Rachel, et il n'y aurait jamais plus de ce qu'il y avait eut entre elle. Une telle amitié …

∆∆∆


Les 1001 saveurs étaient une boutique de glace qu'il y avait sur la même rue que son horlogerie. Il portait ce nom parce qu'il avait véritablement 1000 saveurs : au moins une centaine de variétés de chocolat différentes, tous les fruits existants au monde et même des épices glacées. Le tout pour un prix tout à fait raisonnable d'ailleurs.

Là-bas travaillait Renata, une de ses meurtrières quand on y repensait. Ce n'était pas vraiment de sa faute, quand même. Mais si elle n'avait pas été là, si ce lundi matin, Wynter n'avait pas suivit son petit-copain de l'époque, jamais elle ne l'aurait rencontré. Jamais elle ne se serrait enfuie en pleine nuit, saoulée toute seule dans la rue pour oublier.

Quoiqu'il en soit, le destin avait mis son nez là-dedans et elle avait suivit Cale dans la boutique, et c'était elle qui les avait sourit. Elle avait adressé la parole à Wynter. Combien de chance y avait-il eut pour qu'elle lui parler à elle ? Elle avait juste prix un parfum qui apparemment, en plus d'être rare, était aussi le parfum préféré de Renata. Elle la complimenta sur son choix. Tout simplement. Puis elle commencèrent à parler de leurs gouts. Elles s'en étaient découvert vraiment beaucoup.

Puis Wynter avait prit l'habitude d'y aller tous les jours -en faisait éclater son budget sucreries - et elles parlaient, encore, trouvant tous les jours de nouvelles choses à se raconter. Quand Cale péta son plomb, elle se consola chez sa nouvelle meilleure amie. S'organisant toujours plus de soirée entre filles comme celle qui précéda son meurtre. Et au fil du temps, elle remarqua la beauté de Rachel, sa simplicité et sa générosité. C'était ses yeux qu'elle avait vu en premier chez le marchand de glace, et c'était d'eux qu'elle était tombée amoureuse.

Mais elle n'avait jamais pensé qu'un jour elle ait le courage de le faire, l'embrasser. Et une fois qu'elle y était, elle n'aurait jamais pensé que son amie la repousse comme ça.

Étrangement, quand elle est morte, Wynter pensait à sa rencontre avec Renata, sans haine ni rien.

"Ici le répondeur de Wynter ! Vous connaissez le refrain alors n'oubliez pas de laisser un message ! Et pas avant le bip de préférence ! Christi je parle pour toi ma chérie !

Wynter ?

C'est Rachel.

Je sais que tu ne vas pas répondre puisque je tiens ton téléphone dans la main.Tu l'as oublié en partant tout à l'heure.
J'espère franchement que tu vas écouter ce message et que tu ne le supprimeras pas tout de suite. J'aimerais que tu écoutes ce que j'ai à te dire.

Au passage, j'ai déjà appelé chez toi, mais comme tu ne réponds pas, je suppose que tu n'es pas encore rentrée ou que tu évites une discussion avec moi. Ce que je comprendrais …
Bon dieu, j'espère vraiment ne pas t'avoir fait mal en te poussant, si tu savais combien je suis désolée. Je le suis vraiment. Je ne savais pas comment réagir, alors j'ai agis bêtement. Je ne voulais pas te repousser, vraiment ! C'est juste … que, enfin … les choses sont allées … tout est allé si vite et … je …Terri, je suis vraiment, vraiment désolée, tu ne peux pas imaginer.

Il faudrait vraiment que je te parle. Je … je vais passer chez toi demain matin, je te ramènerais ton téléphone portable. Et avec un peu de chance, on écoutera ce message en rigolant.

Oh mon dieu, je n'arrive pas à croire que je suis en train de me confier à une boîte vocale.

Bon, alors à tout à l'heure …


Quelque part ailleurs, Wynter était en train de laisser échapper son dernier souffle dans une rue crade et abandonnée.

"Vous êtes bien sur le répondeur de Wynter Smythe, je ne suis pas là ou je suis occupée, laissez moi un message et je vous rappellerais dès que possible. Si c'est Callum, va te faire foutre, connard ! Si t'as pas compris que mon poing dans ta face voulait dire va voir ailleurs si j'y suis pas c'est que j'ai vraiment sous-estimé l'urgence des courses. Ce ne sont pas des neurones que tu dois acheter mais tout un nouveau cerveau. Si c'est Mamie, je t'aime ! Et merci d'oublier tout ce que tu viens d'entendre !


Terri, c'est encore Rachel, c'est au moins le dixième message que je te laisse, si tu es là, je voudrais que tu décroches une bonne fois pour toute ! Ca fait des jours maintenant. Je comprends que tu ne me donnes plus de nouvelles ni rien, mais si tu es partie j'aurais aimée que tu me préviennes, histoire que je ne bousille pas tout mon crédit pour essayer de me faire pardonner.

Et si tu es là et que tu refuses de me parler, sache que je trouve ça débile et puéril, j'ai demandé à Mrs Harper de me dire si elle entendait le moindre signe de toi, si elle le fait, je te jure que je viens camper sur le pas de ta porte jusqu'à ce que je t'ai en face de moi ! Saleté !

Je m'inquiète vraiment pour toi, pourquoi ta boutique est fermée depuis une semaine ? Il y a tout un tas de clients qui viennent pour te commander des trucs, ça faisait pas un an que t'attendais ça genre ?
Tu sais, l'autre jour, il y en même un qui …

Rha meeeeerde ! Ta gueule Ginette !

Je te rappelle, ça va coup …


"Vous êtes bien sur le répondeur de Wynter Smythe, je ne suis pas là ou je suis occupée, laissez moi un message et je vous rappellerais dès que possible. Si c'est Cale, va te faire foutre, connard ! Si t'as pas compris que mon poing dans ta face voulait dire va voir ailleurs si j'y suis pas c'est que j'ai vraiment sous-estimé l'urgence des courses. Ce ne sont pas des neurones que tu dois acheter mais tout un nouveau cerveau. Si c'est Mamie, je t'aime ! Et merci d'oublier tout ce que tu viens d'entendre !"

Je suis devant ta porte ! Alors ouvre tout de suite ! De toute façon, tu pourras pas sortir de là comme ça, je vais rester là, quitte à appeler les pompiers pour qu'ils viennent défoncer la porte !



Ouvre ! Je suis sure que tu es derrière ! Allez !
å


Mais qu'est ce que c'est que ce boucan à la fin ? C'est la voix de la voisine de Wynter. Mrs Emily Harper, elle lui a fait à manger pendant toutes ses années en dessous de ses ans.Elle sentait toujours la glycine, et avait de drôle de lunettes, on aurait dit des lunettes de sorcières ou de cinglée …

La différence n'est pas si grande que ça après tout …

Bonjour Miss H ! J'essaie de faire ouvrir la porte à Wynter ! Rachel. Enjouée et confiante, elle n'ait toujours pas au courant.

Un peu de patience, ça ne saurait tarder maintenant …

Wynter ?! Mais elle est … Mais ma pauvre enfant, vous n'êtes donc pas au courant ? Voix désolée et chevrotante de sa voisine …

Au courant de quoi ? Un début d’inquiétude, un soupçon de violence.

Elle a comprit qu'il s'est passé quelque chose.
Quelque chose de grave.
Quelque chose d'irréversible.

Mais elle ne pense pas à la mort, qui le ferait d'ailleurs ? Wynter est trop jeune. Elle est en trop bonne santé … On ne peut pas penser à la mort quand il s'agit des jeunes …
On y pense jamais …
Parce qu'on se rend compte alors que la mort peut vous prendre à n'importe quel instant …

Wynter n'ouvrira pas la porte … jamais … des policiers ont retrouvé son corps mercredi matin … elle a été assassinée à ce qu'il parait. À deux rues d'ici, vous vous rendez compte ? La pauvre enfant devait être en train de rentrer chez elle. Voix à peine audible sur la messagerie

QUOI ?!


HORS-JEU


PSEUDO: Anathea/Wynter AGE: Presque 18 ans COMMENT TROUVES-TU LE FORUM ? :19: COMMENT L'AS-TU DÉCOUVERT ? Seriously ? :21: ACTIVITE: Sur-fréquentation CODE DU REGLEMENT: Alice's Madness UN MOT POUR LA FIN ? :bunny: LAPIN !



Dernière édition par Wynter M. Smythe le Jeu 9 Aoû - 21:15, édité 8 fois
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la mort imprévue fait partie de la vie, il faut bien accepter

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WHERE IS MY MIND ?


FEUILLE DE ROUTE
Caractère: timide, intelligente, discrète, fragile, peu bavarde, triste, tenace, appliquée, douce-amère, délicate, dévouée, minutieuse, juste, acerbe, sensible, vigilante, ignorante, docile, introvertie, candide
Inventaire: l'ombrelle et l'éventail métallique

MessageSujet: Re: My motherfuckin' heart does clic-cloc-ding dong ! ∂ Wynter   Lun 30 Juil - 10:57

:excited: :bril: :bave: WINTER !
J'adorais Wyn' alors je suis extrêment contente que tu te sois décidée à la reprendre. ça me rappelle notre rp avec berlioz :mdl:
Bref, tout ça pour dire : re-bienvenue. :hunhun: