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 Marley △ l'amour c'est comme une brique, on peut construire un foyer ou noyer un cadavre

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je suis en enfer !

→ AGE IRL : 21
→ MESSAGES : 9
→ ARRIVÉ AU PAYS LE : 31/08/2012
→ AVATAR : Jenna-Louise Coleman
→ LOCALISATION : Dans tes rêves


FEUILLE DE ROUTE
Caractère: Naïve, fragile, serviable, manipulable et influençable, vive d'esprit, sans une force physique, grande imagination, habile, maniaque, bipolaire, solitaire, menteuse, possessive
Inventaire: L'ombrelle et des cartes rasoirs, parce que ça tient dans un sac à mains.

MessageSujet: Marley △ l'amour c'est comme une brique, on peut construire un foyer ou noyer un cadavre   Ven 31 Aoû - 18:51



Marley Winniefred Streinman

« Love is like a brick, you can build a home or sink a dead body. »


ÂGE : ving et un ans. DATE DE NAISSANCE : vingt-sept janvier. LIEU DE NAISSANCE : dublin, irlande. STATUT SOCIAL : plus ou moins célibataire. ARME CHOISIE : un paquet de cartes rasoirs. MÉTIER : étudiante en arts. TRAITS DE CARACTÈRE PRINCIPAUX : naïve, fragile, serviable, manipulable et influençable, vive d'esprit, sans une grande force physique, grande imagination, habile, maniaque, forte tendance à vouloir être ordonnée en permanence, bipolaire, solitaire, menteuse, possessive. CÉLÉBRITÉ : jenna-louise coleman.



RACONTEZ NOUS VOTRE MORT : Elle a dû croire que si elle sautait, elle s'envolerait... Une mort qui aurait presque pu passer inaperçue, en fin de compte. Dans ce grand méchant monde, on se se soucie plus des meurtres de sang froid ou du grand banditisme. Des suicides il en arrive tous les jours, dieu seul sait combien. Un nombre énorme qui n'en finissait de croître... De pauvres âmes perdues, plus à chaque minute, qui tentaient de fuir désespérément ce monde crasseux et répugnant. Nous n'étions qu'en quête d'un avenir meilleur, après tout. Certains croyaient en la réincarnation, tandis que d'autres espéraient couler des jours heureux au Paradis, profitant d'une jeunesse éternelle (ou de produits de beauté pour la conserver). J'étais plutôt du genre à n'avoir rien prévu... Pour moi, la mort se résumait à un grand trou noir, aspirant tout ce qui avait l'audace de lui barrer la route. Le néant. Et enchaînant les pas, mettant mes pieds l'un devant l'autre, je me dirigeais vers ce néant, comme attirée par cette force qui me dépassait... Mais la corniche de ce toit me servait avant tout d'aire de jeux. Le regard fixé vers la ligne d'horizon, je m'autorisais à fermer les yeux par moments, et à tourner sur moi-même. En équilibre instable, sur la pointe des pieds, les yeux fermés, sur un seul pied, puis l'autre... À quoi bon la méthode, puisque la destination serait la même ? Je sentais la brise dans mes cheveux. Vous savez, celle qui annonce le crépuscule ? Celle qui vous indique que le soleil se couche, et qu'il est temps d'aller dormir ? C'était cette brise qui annonçait pour moi bien d'autres projets. De toute manière, je n'avais plus rien à perdre. Bafouée, trompée... On avait abusé de ma naïveté depuis trop longtemps. Et dans un dernier élan, je me stoppais nette. Je me positionnais au bord du toit, fixant toujours le ciel mordoré qui s'offrait à moi. L'agitation de la rue ne m'atteignais même plus ; adieu, lumières de trafic et embouteillages. L'air était plus pur, de là où j'étais. Sur mon perchoir, je me sentais supérieure à ce monde fourbe et cruel... Je respirai. J'étais libre à présent. Fermant les yeux, je déployai alors mes bras et me laissait tomber. La Mort me cueillerai pendant mon envol, j'étais un phénix qui renaîtrait de ses cendres... ou plutôt des morceaux de cervelle écrasés sur le trottoir.

QUE PENSEZ-VOUS DU PAYS DES MERVEILLES ACTUEL ? Au début, je pensais être tombée au paradis. Ces milles couleurs étincelantes comme sorties tout droit d'un rêve ; ces paysages semblant à la fois si réels et si faux ; ces contrées si vastes à explorer... Mais je me suis trompée. Quelques temps sur cette terre hostile ont suffit à me prouver qu'il ne fallait pas se fier aux apparences. Les couleurs étincelantes se sont transformées en couleurs fades, comme vomies des tripes d'un soûlard à l'agonie; les contrées se sont transformées en piège mouvant, en cage capable de vous piéger au moindre faux pas. Je me doutai bien qu'il me faudrait lutter pour ma survie... seulement je n'y étais pas préparée. Du moins pas dans ma tête. Dépourvue de tout sens logique - je n'étais pas bipolaire pour rien, mes sautes d'humeurs pourraient me conduire à ma perte - je ne ferais pas long feu, c'était certain. J'espérais pouvoir me fier tout de même à quelques personnes... Oh, mais quelle enfant stupide j'étais. Pourquoi cette manie de vouloir voir du bon en tout ? Ce monde étrange, cette sorte de pays des merveilles, semblait encore plus écœurant et pervers que le monde que je venais de quitter. Un pas, puis l'autre... Je m'engouffrais dans la fausse aux lions, prête à être dévorée dès que ma tête dépasserait un peu trop de ma cachette.

QUEL EST VOTRE ENDROIT PRÉFÉRÉ DANS CE PAYS ? Dans ce monde sinistre et dangereux restait heureusement quelques endroits sûrs. Enfin... sûrs, ce n'était pas si certain. Mais tout du moins, un petit cocon dans lequel je me sentais en sécurité, comme dans une bulle hermétique à ce monde chaotique. Pour moi, ce petit morceau de paradis artificiel était le bois de Tugley. Curieux, me direz-vous, puisque ce bois est réputé comme était l'un des lieux les plus dangereux du pays, et pourtant... Ne coupant pas à l'habitude que j'avais étant encore en vie, j'aimais à m'y balader seule pour réfléchir. Et dieu seul savait qu'ici bas, au pays des merveilles, les choses sur lesquelles réfléchir étaient nombreuses. Bien que si on faisait l'erreur de réfléchir trop longtemps, notre tête pourrait se retrouver à rouler à nos pieds...


De sexualité hétérosexuelle, Marley en a beaucoup profité jusqu'à un... malheureux incident, dirons-nous. Sa mère Tess est australienne, son père David est français, mais Marley est née en Irlande. Elle était étudiante en troisième année d'arts dans une faculté à Londres, avant de se jeter du haut d'un immeuble. Son suicide a été causé par une aventure amoureuse ayant mal tourné (oui, disons qu'en général, après un meurtre ça peut avoir mal tourné). La mère de Marley a toujours soupçonné que quelque chose n'allait pas bien chez sa fille. Son père David les a quittées alors que Marley n'était qu'un nourrisson, elle n'a jamais plus eu de contact avec lui. L'année de son suicide, Marley a été diagnostiquée bipolaire. Elle ne le voyait pas (encore) comme un handicap car cela l'aidait à booster sa créativité, mais c'est pourtant dans une phase dépressive qu'elle s'est laissée tomber dans le vide... Ayant toujours eu très peu d'amis, elle aime se retrouver seule au milieu de la forêt pour réfléchir, et être plus sereine. Elle a toujours eu un profond dégoût et une vision cynique du monde actuel, bien que trop fragile pour être prise au sérieux.



Dernière édition par Marley W. Streinman le Dim 2 Sep - 14:24, édité 13 fois
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MessageSujet: Re: Marley △ l'amour c'est comme une brique, on peut construire un foyer ou noyer un cadavre   Ven 31 Aoû - 18:53



once upon a time


Une daltonienne dans un monde d'albinos, voilà ce que je suis. Une putain de daltonienne.

Pendant tout le début de notre vie, nous sommes recroquevillés sur nous-mêmes, bien au chaud, à dormir paisiblement et à cogner presque sur commande... Nous sommes sereins, nous ne demandons rien à personne... Et puis soudain, notre vie commence à sombrer dans le chaos. On nous expulse de notre cocon, on nous vide de notre liquide vital ; on suffoque. On crie, on pleure, on ne veut pas sortir. On nous tire, nous tiraille, nous traîne au dehors... Et puis il y a cette lumière aveuglante qui nous brûle les yeux, tant qu'on est obligé de garder nos paupières fermées, alors que nous sommes nus, exposés à un monde qui ne veut pas de nous. On aurait préféré se la couler douce au fond de ce liquide chaud, seul, dans notre bulle. La cruauté du monde commence dès la naissance. Nous y sommes confrontés en permanence, et pourtant voilà comment les grandes personnes appellent ça : l'innocence.

J'ai été expulsée du ventre de ma mère un vingt-sept janvier, à vingt-trois heures quarante-deux exactement. Après une journée entière de travail, elle a poussé un râle de soulagement lorsque ma tête est enfin sortie... Dès ma naissance, j'ai su que j'étais née pour compliquer la vie des gens, et que la mienne le serait tout autant. Pendant des années, j'ai cependant préféré me cacher plutôt que d'y faire face... Selon mon entourage, j'étais une "adorable petite crevette" et autres surnoms d'une mièvrerie dégueulasse, mais après tout, peut être étais-je trop fragile pour me douter de tout ce qui se passait dans le monde. J'ai me semble-t-il toujours eu des problèmes à faire preuve de discernement, et à prendre des décisions. C'est comme si à ma naissance, des fils s'étaient emmêlés dans ma tête, brouillant la cohérence de mes idées... Dans ma tête, tout était tantôt tout blanc, tantôt tout noir. On aurait pu me dire folle, cinglée, une vraie psychopathe. Après tout pourquoi pas ? Je n'avais pas d'amis, et mes parents étaient séparés. Je vivais avec ma mère et mon chat dans un appartement miteux de Dublin, le seul avec un loyer pas trop exorbitant. J'avais le profil idéal d'une malade. Le seul hic était que je n'avais que douze ans... Les gens ne voyaient que l'innocence en moi, et placez mes maladresses et crises sur le dos de "quelques erreurs de jeunesse". C'était à croire que le monde entier voulait ignorer qu'en moi, je bouillonnais ! Je voulais hurler, m'exprimer, faire face à ce monde immonde...

Un jour, j'eus dix-neuf ans. C'était un jour comme les autres, et je n'en avais sincèrement rien à faire. Cependant, un événement rendit ce jour un peu plus spécial que je ne l'aurais pensé... Je fis une rencontre qui changea à jamais ma vision du monde. Tout sembla l'espace d'un instant un peu moins sombre et sans espoir.

De: Jilly Reynolds jilly.reynolds1@gmail.com
À: Marley S. borderlinequeen27@gmail.com
Cc: Mec mignon derrière toi ; retourne-toi


Une espèce de sourire exaspéré et crispé se glissa sur mon visage... Jilly, ma "meilleure amie" si vous voulez, cherchait depuis toujours à me caser avec quelqu'un. Je ne savais pas si elle se doutait d'à quel point les relations amoureuses pouvaient me dégoûter. Je ne verrais jamais l'intérêt de chercher à tout prix un compagnon de route, puisque de toute manière on va tous au même endroit à la fin ; autant s'acheter un chien. Mais docile, je me retournais discrètement et remarquais effectivement un homme qui se distinguait de la foule. Des cheveux bruns, des yeux perçant... Il semblait dans les critères de beauté d'aujourd'hui, avec sa peau halée et son sourire de pub pour dentifrice. Me retournant, je ne faisais cependant pas plus attention à lui, et payait l'addition. Reposant ma tasse de café sur la petite table ronde, je sortis mon téléphone et me mis à tapoter sur le clavier tout en marchant...

De: Marley S. borderlinequeen27@gmail.com
À: Jilly Reynolds jilly.reynolds1@gmail.com
Cc: Et ma vie privée, alors ?


Cependant je n'eus pas le temps de taper sur envoyer que ma maladresse des mauvais jours refit surface... Je me cognais dans une des tables du café, renversant un verre de jenesavaispastropquoi. Paniquée, je tenais à m'excuser et bafouillais des excuses gauches et inaudibles. J'étais tombée sur cet homme que j'avais scruté... « Alors comme ça, quand les anges tombent du ciel ils renversent des boissons ? » Quelle technique d'approche ridicule. Mieux ne valait pas que je perde mon temps.


On s'attache à ce qu'on pense être un pilier et une boussole, mais au final on perd le nord.

« Non, arrête, pas ce soir Wesley... » « Aller ma puce, je sais que tu en as envie toi aussi ! » « Plus tard bébé, mais pas ce soir. » Je gloussais. Je souriais bêtement. Je l'avais appelé "bébé" ? Je ne me reconnaissais vraiment plus... Peut être avais-je été changée pour le meilleure, après tout ? J'avais passé deux très belles années, à voir enfin la vie en couleur plutôt qu'en noir et blanc. Mon aventure avec Wesley O'Brian était une des plus belles choses qui me soit arrivées, même si elle m'avait rendue niaise et mièvre. Je me détestais pour ça, mais mon innocence y était pour quelque chose... Je n'avais pas encore expérimenté la pire facette de la vie, mais ça n'allait pas tarder. Tout doucement dans l'ombre, quelque chose se tramait. Quelque chose de pas très joli, mais il me faudrait faire avec... Tendrement dans les bras de l'homme que j'aimais, et que j'avais rencontré presque par hasard, après tout. Jilly m'avait envoyé ce texto, je m'étais retournée, j'étais littéralement tombée sur lui. C'était le destin, dirons-nous. Pendant notre relation, nous avons emménagé ensemble et il m'aidait à financer mes études en arts plastiques. Il m'était fidèle, dévoué, il était vraiment le gendre idéal... Pourtant, ma mère avait flairé que quelque chose n'allait pas. Elle avait un sixième sens pour ce genre de choses, ma mère. Mais moi, à défaut d'avoir retrouvé ma vie en couleurs, je me faisais stupidement aveugler à nouveau. Je ne m'en rendais pas compte ; c'était bien dommage... « Non, chéri je t'ai dit pas ce soir ! » Il avait recommencé ses avances, et j'avais maintenant commencé à me débattre. Il me tenait les bras, me faisait presque peur... Je me levais brusquement, le laissant en plan sur notre canapé. Il me fixait intensément, dans ses yeux rugissait une lueur qui m'était encore inconnue... Une lueur vraiment terrifiante. Des sueurs froides commencèrent à couler le long de mon échine, tandis que Wesley était toujours immobile. Je n'osais pas bouger moi non plus... Mais que voulait-il, à la fin ?! Soudain, sans crier gare, il se leva d'un bond et me plaqua au sol, profitant de ma position de faiblesse pour faire courir ses mains baladeuses le long de mon corps. Je voulais crier, mais quelque chose en moi m'en empêchait. Je voulais bouger, mais c'était comme si une petite voix en moi me disait "Mais non, laisse-toi faire, tu l'aimes après tout". Là, sur le sol de mon appartement, à la merci d'un petit ami devenu très inquiétant, j'étais immobile, tandis que l'homme que j'aimais était en train d'abuser de moi...

Les jours qui suivirent furent fades, et silencieux. Je n'osais plus regarder Wesley dans les yeux, je quittais toujours la pièce dans laquelle il était. Je lui parlais plus, je ne le touchais plus. Pour être franche, je ne parlais plus tout court, en fait. Je n'avalais plus rien. C'était comme si j'avais commencé à ne plus vivre, à revoir la vie en noir et blanc. Pour le coup, c'était bien le cas... J'avais goûté à un côté fabuleux de la vie, mais c'était trop beau pour durer. Ce n'était qu'une tartine de poison empaquetée dans du papier cadeau. Ça avait perdu toutes ses saveurs. Dieu seul savait combien de temps je pourrais endurer cette histoire... Le schéma se répéta plusieurs soirs, où il prenait son pied à me faire souffrir, à me rouler sur le parquet du salon, sur le carrelage de notre salle de bain... Il me salissait, me frappait, et il aimait ça.

C'était fini. Assez. Je n'en pouvais plus. « Ma petite chérie... devine qui est prêt pour sortir ce soir... » lança-t-il en reproduisant toute une série de gestes obscènes, la main posée sur son boxer. Je détournais le regard, dégoûtée... M'en allant de la pièce, j'espérais éviter le conflit et éviter une énième scène de violence inutile. « Tiens, quelle bonne idée... Il me semble qu'on ne l'a pas encore fait dans la cuisine, je me trompe ? » Il me lança à nouveau des regards lubriques, tandis qu'il me poursuivait presque jusqu'à la cuisine, où je voulais me réfugier. Trop tard. Il me plaqua de toutes ses forces contre un placard, m'immobilisant et en profita pour... oh, pas besoin de détail, je l'avais vécu suffisamment de fois. Mais pendant l'acte, alors qu'il me pensait sans défense et que je criais à en réveiller les voisins, ma main arriva enfin à un tiroir. J'en sortis un couteau... C'était fini. Assez. Je n'en pouvais plus.

Le cadavre était vraiment très lourd, mon pauvre petit corps n'allait pas supporter de le traîner jusqu'à la forêt... Tant pis, je ne l’enterrerais pas. Je regardais autour de moi, pour évaluer mes chances de m'en sortir indemne, dans la nuit noire, et aperçus une rivière. C'était peu profond, mais ça devrait bien suffire pour cacher un cadavre, non ? Il était lourd de tous ses pêchers, il devrait couler au fond de l'eau. Néanmoins, mieux valait prévenir que guérir ; ainsi je déposais une grosse pierre pour être sûre qu'il ne remonte pas tout de suite... Après tout, on a bien dit que l'amour c'était comme une brique. On peut soit construire un foyer, soit couler un cadavre. Pour moi, ce sera la seconde option... Je vous ai déjà dit que tout était soit tout blanc, soit tout noir dans ma vie. C'était encore vrai aujourd'hui. Après lui avoir ôté la vie, je m'ôtais la mienne le lendemain. Ça aurait dû être tout noir, cependant la lumière au bout du tunnel était d'un blanc éclatant...

hors-jeu

PSEUDO : fallingbee. AGE : quinze printemps. COMMENT TROUVES-TU LE FORUM ? énormément de changements depuis ma dernière visite, je suis conquise I love you COMMENT L'AS-TU DÉCOUVERT ? j'ai suivi de très près le projet originel sur Bazzart, mais ai oublié de m'inscrire avec le temps. ACTIVITÉ : 7/7j. CODE DU RÈGLEMENT : Alice's madness. UN MOT POUR LA FIN ? Who run the world? GIRLS!



Dernière édition par Marley W. Streinman le Dim 2 Sep - 14:17, édité 13 fois
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la mort imprévue fait partie de la vie, il faut bien accepter

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Caractère: timide, intelligente, discrète, fragile, peu bavarde, triste, tenace, appliquée, douce-amère, délicate, dévouée, minutieuse, juste, acerbe, sensible, vigilante, ignorante, docile, introvertie, candide
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MessageSujet: Re: Marley △ l'amour c'est comme une brique, on peut construire un foyer ou noyer un cadavre   Ven 31 Aoû - 18:56

une irlandaise. :bril: Bienvenue parmi nous, merci de ton inscription, ça fait plaisir que tu connaissais déjà le forum à ses débuts ! I love you
Néanmoins, ton arme n'est pas correcte, lorsque l'on tombe dans le terrier du lapin blanc, seul ces armes nous sont proposés et il faut donc en choisir une parmi celles-ci. :cara: